“Que cherchez-vous ?” Il leur dit : “Venez, et voyez” (Jean, 1, 38-39)
Bientôt le temps du Carême !
Pour revenir au Seigneur de tout notre cœur, notre paroisse propose de vivre 4 soirées sous forme d’une petite retraite dans la ville.
Pourquoi ne pas s’offrir ce cadeau pour apprendre à écouter ce que le Seigneur veut nous dire, à repérer les bienfaits de sa présence dans notre vie, à le fréquenter chaque jour et à nous laisser toucher par le feu de son amour infini ?
C’est un temps pour faire de la place au Seigneur si nous souhaitons arriver à Pâques renouvelés dans une relation à Dieu ressuscitée.
Les 4 soirées sont construites autour de temps pour se poser devant le Seigneur mais aussi pour écouter la parole de Dieu au sein de courts topos et de témoignages, pour partager, prier, rendre grâce et louer.
Deux temps d’accueil individuels d’accompagnement vous seront proposés : avant et après le parcours.
Pour faciliter l’organisation et vous accueillir dans les meilleures conditions, l’inscription préalable est demandée à : venezetvoyezasnieres@gmail.com
Rendez-vous les mardis 18 et 25 mars et les mardis 1er et 8 avril de 20h15 à 22h15, à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours – 31 rue Albert 1er, Asnières sur Seine.
Aucune participation n’est demandée, venez comme vous êtes.
Ces soirées m’ont permis de revenir à la prière.
Je suis chrétienne mais je me sentais éloignée de l’Église, et je sens un souffle nouveau pour moi.
Je me suis sentie accueillie, j’ai pu me poser.
Les témoignages m’ont rejoint et touché.
J’ai redécouvert que Dieu me cherchait et m’espérait.
De la crèche au crucifiement, nous sommes des pèlerins d’espérance d’un Dieu qui se donne, en Jésus Christ, et qui nous sauve par sa résurrection.
Nous sommes des pèlerins d’Espérance, comme nous a interpellés le Pape François lors de sa bénédiction à l’occasion de l’ouverture de l’année Sainte.
Pèlerins, nous marchons avec un sac parfois lourd de nos difficultés, nos blessures, nos doutes, mais soutenus par la foi !
Parce que notre foi a besoin, régulièrement, d’être ravivée, nourrie, partagée, le diocèse de Nanterre propose un parcours de formation, décliné en 6 soirées, organisé au sein des paroisses à l’occasion du grand jubilé 2025 !
Plus précisément, nous fêtons en cette année Sainte les 2025 ans de la naissance du Christ, mais aussi les 1700 ans du Concile de Nicée (325). Ce premier concile est déterminant pour les Chrétiens qui affirment tous dans le Credo : « Jésus est Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière, engendré non pas créé, consubstantiel au Père… »
Cette Lumière, nous sommes invités à la faire grandir en allant la rencontre du Christ dans ce parcours proposé, dans notre paroisse, à partir du 6 mars :
« Jésus-Christ vrai Dieu, vrai homme »
J’ai pu suivre ces rencontres dans une paroisse voisine. C’est une démarche très structurée avec des temps de louange, d’écoute de la Parole, d’enseignement et aussi de partage en groupe pour approfondir. Ce parcours s’adresse à tous, là où nous en sommes, quelque soient nos questions, nos incertitudes, nos attentes.
J’ai aimé le déroulé des soirées, bien rythmé et convivial, dans un timing d’une heure trente.
LES + :
Ce parcours permet de :
- Découvrir ou renforcer sa relation à Jésus
- Grandir dans sa foi avec l’enseignement, les témoignages, les partages
- Vivre des échanges fraternels en équipe
- S’engager dans notre mission de baptisés
C’est une belle proposition pour accueillir les bienfaits de l’année jubilaire, de marcher ensemble et de mieux découvrir que Dieu, en Jésus, a fait déjà tout ce chemin vers nous !
RDV dans notre paroisse les 6, 13, 20, 27 mars, 3 avril et 22 mai à Saint- Daniel de 20h30 à 22h00
Pour s’inscrire : genevieve.dlb@philea.fr
Ces paroles, chacun d’entre nous les prononce à plusieurs reprises dans nos calendriers qui s’égrènent.
Nous souhaitons à nos proches que le jour de leur naissance soit un moment de joie, de fête et de cadeaux.
D’ailleurs souhaiter un anniversaire est déjà un cadeau, celui de notre bienveillance et de notre amour.
Malgré les automatismes du quotidien, fêter l’autre nous engage.
Ceux qui reçoivent ces paroles peuvent réagir de façon très différente : aimer ou ne pas aimer que l’on nous fête, à nous de savoir comment nous fonctionnons et ce que nous désirons au moment du passage d’une année supplémentaire.
Il y a donc dans l’anniversaire un double aspect, la personne qui souhaite et celle qui reçoit.
2025 est un Jubilé, un temps où l’Église se réjouit particulièrement de la naissance du Christ. Toute l’année nous allons célébrer ce Jubilé, où quotidiennement nous pourrons dire à Jésus « joyeux anniversaire ! ».
Comme je le soulignais, l’anniversaire engage celui qui est célébré et celui qui célèbre, c’est le sens du Jubilé que le Pape François a mis sous le signe du pèlerinage et de l’espérance.
« Pèlerinage » implique le mouvement d’un point à un autre.
Ce mouvement, nous sommes conviés à le vivre personnellement et communautairement.
L’Église universelle, notre diocèse, les différents mouvements dans l’Église et notre paroisse, nous proposent des démarches très diversifiées qui pourront répondre aux attentes de chacune et de chacun d’entre nous.
Quel mouvement allons-nous choisir cette année ?
Pour reprendre l’image de l’anniversaire, qu’allons-nous souhaiter et offrir ? Au Christ vrai Dieu et vrai homme ?
Notons qu’au cours de ce Jubilé, nous commémorons le 1700 ème anniversaire du Concile de Nicée-Constantinople qui affirme la pleine humanité et la pleine divinité du Christ.
Le Christ est vrai homme et vrai Dieu Il ne s’agit pas d’une apparence mais de la réalité de l’incarnation que les chrétiens, dans leur ensemble, célèbrent en 2025.
Monseigneur Matthieu Rougé, notre évêque, nous invite à suivre 5 chemins de pèlerinage :
- Vers la profondeur de notre cœur.
La prière personnelle et régulière est un chemin de vie indispensable sur lequel se bâtit notre identité chrétienne. Traverser les joies et les tempêtes de notre vie demandent de façon nécessaire d’être ancrés dans le Christ. Les sacrements que nous recevons et que nous célébrons sont des sacrements de la rencontre. Tous nous avons à demander cette rencontre avec notre Sauveur.
C’est le fondement de notre vie de baptisés. - Vers la miséricorde du Seigneur. Le sacrement de la réconciliation est le point de départ de toute conversion. De
nombreuses occasions nous sont proposées sur la paroisse pour rencontrer le Christ miséricordieux et sauveur.
Nous pouvons noter dès maintenant, dans nos agendas, le 1er avril où nous célébrerons une journée du pardon.
Les trois derniers chemins, que nous propose notre évêque, nous tournent vers l’autre : « vers une personne avec qui nous sommes en confiit, vers une personne en difficulté et vers une personne qui ne
connaît pas ou plus le Christ ». Ces chemins sont ceux de l’ouverture indispensable à l’autre. Notre vie chrétienne ne consiste pas uniquement en un lien avec le Christ mais de ce lien découle un lien
préférentiel aux autres.
La paroisse vous souhaite un très bon Jubilé !
Y a-t-il un désir de croissance spirituelle qui nous habite, une envie de donner un nouveau souffle à notre vie intérieure ? Dans notre relation à Dieu, ne serait-ce pas juste et bon de passer au coeur à coeur avec Lui ? Ou bien, pensons-nous plutôt que le Seigneur devrait se contenter de nos pratiques routinières, stagnantes qui ne sont ni chaudes ni froides ?
Quand l’un de ses disciples demanda à Jésus : « Seigneur, apprends-nous à prier… » , nous connaissons la réponse que fit le Seigneur (Luc 11,1 – 13).
De nos jours, deux mille ans plus tard, on est tenté de se demander à quoi cela peut servir à un chrétien d’apprendre à prier. Temps fort connu, bien au-delà des frontières hexagonales, La Semaine de Prière Accompagnée est une proposition de l’Église qui inscrit la prière personnelle dans une dynamique paroissiale.
Pour ceux qui s’en souviennent, la dernière session qui s’est tenue à Asnières remonte à une dizaine d’années…
Comme convenu, cette mini-retraite ” au coeur de la ville ” s’ouvre ce dimanche 19 janvier à 16h00 jusqu’au samedi 25 janvier 2025 à la Chapelle Saint-Daniel.
Sur Asnières Centre, vous êtes une quarantaine à avoir manifesté votre intérêt pour vivre cette expérience. Et c’est bien de cela qu’il s’agit ! Au-delà d’une simple école de prière théorique, la Prière avec la Parole, à la manière de Saint Ignace de Loyola nous invite à appréhender les Écritures Saintes avec nos cinq sens. L’un des fruits de la méthode ignatienne de la lecture de l’Évangile étant, pro-gres-si-ve-ment, le passage d’une lecture intellectuelle à une rencontre vivante avec La Parole. Même notre imagination est mise à contribution dans ce processus.
Tout notre ensemble paroissial s’unira d’intention autour de la Semaine de Prière avec la Parole.
D’autant plus que cette session coïncide avec la Semaine de Prière pour l’unité des Chrétiens.
« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28,19). Au-delà d’être des catholiques ou des protestants ou des orthodoxes, Jésus veut des « discipulus », mot qui signifie « apprenant » en latin. » Le disciple, c’est donc celui qui aime apprendre. Espérons que ce trait de caractère nous rassemble…
Nous vous souhaitons à tous, inscrits comme non-inscrits, mais tous disciples du Christ, une belle mini-retraite ignatienne, dans le recueillement et dans la bonne humeur !
Cette année, L’Étape célèbre ses 30 ans d’engagement auprès des plus démunis.
Chaque week-end, nous accueillons des personnes dans le besoin autour d’un repas convivial le samedi ou un petit-déjeuner le dimanche. Ces moments de partage sont empreints de chaleur humaine et de réconfort, où des plats préparés avec soin sont
servis avec bonne humeur.
Au fil des années, L’Étape a évolué d’une mission paroissiale à une association reconnue. Initialement, nous ne servions que le déjeuner du samedi, mais face à l’absence de service le dimanche, nous avons introduit les petits-déjeuners. Cette formule a permis de répondre aux besoins des personnes sans-abri tout en nécessitant moins de logistique.
Malgré les dés, notamment pendant le Covid-19, notre mission n’a jamais cessé. Aujourd’hui, il est clair que les besoins demeurent : un repas chaud, un espace pour se reposer et un lieu d’échange sur divers sujets tels que l’actualité ou les difficultés personnelles.
Nous tenons à rendre hommage à ceux qui ont marqué notre histoire, comme le père Dognin, à l’origine de L’Étape, le couple fondateur Mr et Mme Tronc, le père Froissard qui a été présent de longues années sans oublier le père Marcel Allard qui, de sa bienveillance, a marqué l’Étape. Leur énergie et leur engagement ont été essentiels pour notre développement.
Un Service Chaleureux
Le service du samedi commence vers 9h30-10h00. Les bénévoles préparent le menu en utilisant les produits en stock. Si certains ingrédients manquent, quelques membres de l’équipe se rendent rapidement au marché. La Boucherie Gibon nous
soutient souvent avec des dons de viande. Pendant ce temps, d’autres bénévoles dressent les tables et préparent les plats. Nous servons généralement une entrée suivie de deux plats principaux au choix, fromage, dessert et café.
À midi, nos portes s’ouvrent et nos invités entrent avec le sourire. L’effervescence règne alors : servir les plats tout en échangeant quelques mots avec nos hôtes sur leur vie. La chaleur humaine est palpable en salle et en cuisine grâce à l’engagement des bénévoles qui préparent chaque repas comme pour des amis.
Un Engagement Bénévole
Après le service, il est temps de tout nettoyer. Malgré la fatigue, chacun repart avec le cœur léger après avoir partagé un moment chaleureux. Nous sommes organisés en équipes de 7 à 8 bénévoles se relayant chaque mois.
Pour continuer cette mission essentielle, nous avons besoin de dons, déductibles fiscalement et cherchons à renforcer nos équipes.
L’engagement bénévole est crucial : chaque membre a sa place et une absence se fait sentir. Venir voir pour essayer une fois, deux fois, avant de confirmer son engagement, est une excellente manière de se lancer !
Nous vivons en ces jours une effervescence qui nous prépare à un évènement que tous nous allons célébrer, que nous soyons chrétiens ou non, Noël revêt un moment unique dans notre année.
Tous nous portons le désir de vivre quelque chose de particulier dont la signification peut être partagée : la présence d’un enfant, un moment en famille ou auprès des autres.
Depuis de nombreuses semaines déjà, les magasins nous renvoient à la dimension commerciale et festive de ce temps. Nous souhaitons en faire un moment de qualité pour nous-mêmes, pour notre entourage et voir plus, pour ceux qui sont dans la maladie et l’isolement .
Ce moment peut être féerique en fonction de ce que nous allons en faire.
Soit une fête sans lendemain ou bien un véritable sourire de Noël qui s’inscrit dans notre cœur et dans celui de ceux que nous allons rencontrer
Je garde le souvenir d’un matin de Noël où j’ai eu la chance de visiter des enfants gravement malades et d’avoir participé à la distribution de cadeaux.
Quelle transformation dans ces visages de souffrances, lorsqu’un sourire bénévole et gratuit manifeste la transcendance de la vie, quand Dieu lui-même visite ses enfants et leurs parents.
Le Verbe s’est fait chair, ce que nous célébrons dans notre liturgie est une chair pour tous. Celui qui vient dans la vulnérabilité d’un nouveau né, devient nourriture pour chacun, pour l’humanité entière.
Noël nous invite, nous disciples du Seigneur, à donner, mais aussi à se donner comme nourriture comme nous y invite notre baptême. C’est le sens du temps de Noël.
Alors qu’un silence paisible enveloppe toute chose. Dans ce silence jaillit l’éternité dans notre temps.
La voie des anges brise ce silence pour chanter à chacun de nous : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ».
Cette angélique mélodie réclame d’être en silence afin d’accueillir la gloire de Dieu, qui est le centre de Noël. Et cette gloire produit pour la terre, la paix.
Cette dernière n’est pas seulement une absence de guerre, de violence ou de colère, « elle est fondamentalement l’ordre juste des choses », comme le disait St Augustin.
Recevoir la paix, la conserver et la transmettre est un visage de Noël que je nous invite à vivre.
Mission compliquée ? Le sourire de Noël est sûrement la solution à notre portée. Transmettons celui-ci dans notre famille, aux gens que nous croisons, aux plus pauvres, aux gens seuls, aux malades et aux agonisants.
Pourquoi Noël ne serait-il pas aussi simple : je vous souhaite un bon sourire de Noël !
La lumière de la Paix de Bethléem est un évènement scout chrétien (œcuménique) qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent.
En France, c’est une démarche portée par les Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France (EEUdF) et les Scouts et Guides de France (SGDF). A Asnières, nous en faisons traditionnellement une fête de partage avec le mouvement des Scouts et Guides d’Europe et avec l’Aumônerie de l’Enseignement Public.
Pour nous, Scouts et Guides de France, il est essentiel de partager la Lumière de la paix avec tous ceux et celles qui en ont besoin et avec qui nous voulons célébrer la période de l’Avent et de Noël. Chacun et chacune peut participer à sa transmission, qu’il soit scout, guide ou non. La lumière est une opportunité d’agir pour un monde plus fraternel. C’est un symbole d’espoir à l’échelle locale et mondiale. Elle nous redit simplement la présence du Christ dans nos vies et l’importance de rappeler cette présence à tous ceux et celles qui en ont besoin.
Nous vous invitons dimanche 15 décembre à venir partager la lumière à 18h00 à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. La célébration sera précédée à partir de 17h15 d’un temps de l’amitié avec partage d’un jus de pomme chaud et d’une vente de bougies en lien avec le Secours Catholique.
Dans l’attente de vous y retrouver, nous partageons avec vous une prière qui nous portera durant le temps de l’avent.
Seigneur, tu rêves d’un monde paisible.
Avant nous, avant nos rêves, il y avait toi, ton projet pour nous, et la promesse que tu nous fais. Donnenous de l’écouter comme tu nous écoutes. Comme la promesse scoute et guide, tu as pris un engagement pour nous, celui de nous donner une paix à espérer.
Merci pour le cadeau que tu nous fais ! Nous avons tous besoin d’une espérance en nous, d’une petite flamme au milieu de la nuit qui passe de main en main, ou de sourire en sourire. Cette espérance, fragile comme un enfant à Noël, nous donne une force immense !
Seigneur, nous vivons l’espérance que tu nous donnes en nous engageant à notre tour à participer à la construction d’un monde plus juste, fraternel et apaisé. Fais briller l’espérance autour de nous et rayonner la paix !
Quelle joie, frères et sœurs, de connaitre le Seigneur ! Quelle chance nous avons de vivre avec lui ! Allons-nous garder ce précieux don de la foi de baptisés sans le partager ? Oui, vous le savez, cela est impossible ! « Venez voir, j’ai trouvé le Messie » annonce la samaritaine au puits après avoir rencontré Jésus. Et puis Marie, première missionnaire qui part en chantant le Magnificat après la visite à sa cousine Elisabeth… Connaitre le Seigneur rend joyeux, et c’est une joie contagieuse.
Se dire qu’aller dans la rue ce n’est pas mon charisme peut laisser penser que le Seigneur n’a pas besoin de moi ! Ces frères et sœurs restés à l’extérieur de nos églises ne sauront jamais ce que le Seigneur a fait pour chacun de nous si nous n’allons pas le leur dire. S’ils n’entrent pas, c’est bien à nous de les inviter. Nous avons aussi besoin d’eux pour faire avancer notre monde !
En faisant cela, notre foi se nourrit parce que nous répondons bien à l’appel de notre Seigneur : « Allez, de toutes les nations, faites des disciples (…)
S’il ne s’agit pas d’enrôler, il s’agit bien de répondre, d’obéir au Christ ! Il nous faut « sortir » pour aller au devant de ceux qui ne connaissent pas encore le Christ ou ceux qui l’ont parfois oublié parce qu’ils sont à la recherche de l’Amour et ne l’ont pas trouvé alors que nous, nous savons où il se trouve !
Mais « sortir », c’est d’abord sortir de soi-même et s’exposer au Saint-Esprit dans la confiance et l’abandon ! Ce n’est pas facile à une époque où nous avons besoin de contrôler les situations, de savoir où l’on va, la culture du résultat, s’assurer du rapport qualité prix, …
Comment oublier les visages rencontrés qui, peu à peu, au fil de nos échanges, se sont éclairés d’une lueur d’espoir, d’un « merci » ? Comment oublier la peine que nous avons eue en écoutant le récit des épreuves de certains, comment oublier nos temps de prière avec ces personnes et les larmes versées ?
Le pape François nous invite, dans son exhortation apostolique « La joie de l’Évangile, 2013 », à nous mettre au service de la nouvelle évangélisation dans toutes nos communautés paroissiales. Il nous rappelle que chaque baptisé est disciple missionnaire ».
L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.
Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. D’où la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur.
Pour vous y aider, je vous propose plusieurs chemins qui se complètent :
- Un chemin musical…
Comme le disait saint Augustin, la musique permet de réguler son humeur, mais aussi de contempler la Création, d’adorer Dieu et de vivre une rencontre intime avec son Créateur. Enfin, des paroles mises en musique peuvent faire entrer dans le mystère de Dieu, élever l’âme vers le Seigneur. Nos paroisses vous proposent plusieurs rendez musicaux (voir pages suivantes) :
– en l’église Sainte-Geneviève : les dimanches 1er, 8 et 15 décembre à 16h00 : concert d’orgues ;
– en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : le samedi 14 décembre à 18h30 : concert de Noël avec la Chorale de NDPS,
avec orgue et trompe de chasse. - Un chemin de rue…
En un mot c’est la mission de rue. Une seule date à retenir : le samedi 14 décembre. Il s’agit à plusieurs d’apporter la parole de
Dieu hors de son milieu familial ou de son cadre professionnel. Cela s’inscrit dans l’Église en sortie, et tournée vers les périphéries, comme le Pape nous le demande. Il s’agit de rencontrer les gens, non pas pour leur prêcher la bonne parole
mais davantage en s’intéressant à leur vie comme le faisait le Christ. Pour tout renseignement : voir Jocelyne Bidard ou P. Aniceto (sinon par mail à : cure@paroissesasnierescentre.fr) - Un chemin de Fraternité
Une fraternité paroissiale est, à l’image des premières communautés chrétiennes, une communauté d’une dizaine de personnes, membres d’une même paroisse, qui regardent ensemble vers le Christ. Elles choisissent de vivre de l’Evangile et
devenir missionnaires, par l’évangélisation et l’accueil de ceux qui cherchent le Christ. Une vie en fraternité, comment ça se passe :
Nous nous rassemblons tous les quinze jours. Nous partageons un repas puis un temps de louange, puis nous nous laissons enseigner par la Parole de Dieu, puis nous prions les uns pour les autres.
Pour plus de renseignements : Béatrice Bouan fraterniteparoissiale.asnieres@gmail.com ou Père Jean-Marie. - Un chemin exceptionnel…
Et enfin les paroisses d’Asnières-Centre vous offrent juste avant les congés scolaires (qui débuteront le 21 décembre) une semaine exceptionnelle pour vivre une rencontre toujours elle aussi exceptionnelle : celle de Jésus le Christ ressuscité dans le
Sacrement de Réconciliation (encore appelé « la confession »). Il vous est donc donné de prendre davantage conscience de l’amour infini de Dieu qui s’est fait homme en Jésus Christ pour nous libérer du péché dans ce beau sacrement ::
– mardi 17 décembre en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours de 17h00 à 19h00 lors de la permanence habituelle du prêtre ;
– mercredi 18 décembre en l’église Ste-Geneviève de 21h00 à 22h30 lors de la veillée d’Adoration Eucharistique ;
– jeudi 19 décembre en la chapelle St-Daniel de 20h30 à 22h00 lors de la veillée de Louange ;
– vendredi 20 décembre en l’église SteGeneviève de 17h00 à 19h00 lors de la permanence habituelle du prêtre ;
– samedi 21 décembre dans les trois lieux de culte de 10h00 à 11h30 lors de la permanence exceptionnelle de tous les prêtres.
En avant pour l’Avent ! Je vous invite à faire connaitre à au moins une personne de votre choix ces chemins où chacun est le bienvenu !
Et bonne route ensemble vers Noël !
Nous fêtons aujourd’hui le Christ, Roi de l’Univers. Nous le savons, ce
royaume n’est pas de ce monde. Notre engagement de fidèles serviteurs à son service passe par la conversion spirituelle des cœurs, l’amour fraternel du prochain et la mission qui nous mène jusqu’au bout de la terre, jusqu’aux confins de nos quartiers à Asnières.
Nos deux paroisses répondent présentes à ces appels. Non sans difficulté, les paroissiens proposent et assument de nouvelles initiatives pour prendre le relais de celles qui s’essoufflent. Cette année, nous pouvons citer le parcours Alpha Duo, la formation sur le concile de Nicée pendant le carême, l’approfondissement des missions de rue, la préparation d’un logement pour un foyer d’accueil, une attention renouvelée à l’encyclique Laudato Si et la démarche Église Verte. Bien sûr, ces propositions renouvelées n’enlèvent aucun mérite à tous les autres services qui mobilisent toute l’année plus d’une centaine de paroissiens.
Ce royaume n’est pas de ce monde, mais il est incarné dans ce monde. Il nous faut donc de l’argent pour entretenir, éclairer et chauffer (pas trop) les bâtiments, payer les traitements des prêtres et des salariés, acheter des cierges et des bibles… Il faut aussi des équipes pour assurer toute cette gestion matérielle. Les maîtres de maison (régisseurs) lanceront des appels pour réaliser des travaux indispensables mais que nous ne pouvons pas payer à l’entreprise, comme le revernissage de nos belles portes en bois, à Saint-Daniel et à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.
Comme les royaumes de la terre, nous devons équilibrer nos comptes. Nous pouvons enfin le réussir cette année, après six années de déficit. La baisse du coût de l’énergie contribue à la baisse des dépenses, certes, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi encore un peu augmenter les recettes, malgré la stabilité du casuel, des quêtes et autres ressources. La fiche de la campagne du denier, disponible à la sortie des messes, vous donne des explications.
Comme chaque année, avec l’avent, vient le temps de la deuxième campagne annuelle de l’Église en France pour le denier. Pour nos paroisses, le denier, c’est plus de la moitié des ressources financières. Un peu plus de 500 donateurs contribuent à ce financement.
En ce temps de montée vers Noël et les fêtes de fin d’année, pouvons-nous nous poser deux questions ?
- Si je ne donne pas au denier à Asnières, est-ce que ce ne serait pas
une bonne idée, même à la hauteur de mes modestes moyens ? - Et si je donne régulièrement, est-ce que je ne pourrais pas augmenter un peu ma contribution, sans oublier qu’avec la déduction fiscale, elle ne me coûte peut-être qu’un tiers du montant du don ?