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Joyeux et fraternels avec le Christ !

Edito - Pourquoi la passion de Jésus avec tant de souffrances ?

La fête des Rameaux, dont le nom liturgique est “dimanche des Rameaux et de la Passion” est le dernier dimanche de carême, celui qui précède Pâques. L’Eglise fait mémoire de ce jour où Jésus entra à Jérusalem, la Ville sainte, pour accomplir sa Passion. Aussi la liturgie célèbre-t-elle, dans un contraste saisissant, cette entrée triomphale par la joyeuse procession des rameaux, puis la Passion de Jésus, par sa proclamation solennelle au cours de la messe.

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Cet extrait d’une homélie du défunt pape François reste toujours d’actualité pour mieux comprendre la Passion de Jésus et ses souffrances.

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« Les souffrances de Jésus ont été nombreuses, et chaque fois que nous écoutons le récit de la passion, elles nous pénètrent. Il y a eu les souffrances du corps : pensons aux gifles, aux coups, à la flagellation, à la couronne d'épines, jusqu'à la torture de la croix. Il y a eu les souffrances de l'âme : la trahison de Judas, les reniements de Pierre, les condamnations religieuses et civiles, les railleries des gardes, les insultes sous la croix, le rejet de beaucoup de gens, l'échec de tout, l'abandon des disciples. Pourtant, dans toute cette souffrance, il reste à Jésus une certitude : la proximité du Père. Mais voilà que l'impensable se produit : avant de mourir, il s'écrie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». L’abandon de Jésus.

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Voici la souffrance la plus déchirante, c’est la souffrance de l'esprit : à l'heure la plus tragique, Jésus fait l'expérience d e l ' abandon de Dieu . Jamais auparavant il n'avait appelé le Père par le nom générique de Dieu. Pour nous transmettre la force de cet événement, l'Évangile rapporte la phrase également en araméen : c'est la seule, parmi celles prononcées par Jésus sur la croix qui nous parvient dans la langue originale. L'événement est l'abaissement extrême, c’est-à-dire l’abandon de son Père, l’abandon de Dieu. Le Seigneur vient souffrir par amour pour nous, comme il est difficile pour nous de le comprendre. Il voit le ciel fermé, il expérimente l'amère frontière de la vie, le naufrage de l'existence, l'effondrement de toute certitude : il crie "le pourquoi des pourquoi". “Toi, Dieu, pourquoi ?”

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Et pourquoi en est-il arrivé là ? Pour nous, il n’y a pas d’autre réponse. Pour nous. Frères et sœurs, aujourd’hui ce n’est pas un spectacle. En écoutant l’abandon de Jésus, que chacun de nous se dise : pour moi. Cet abandon est le prix qu’il a payé pour moi. Il s’est fait solidaire avec chacun de nous jusqu'à l'extrême, pour être avec nous jusqu'à la fin. Il a connu l'abandon pour ne pas nous laisser otages de la désolation et pour être à nos côtés pour toujours. Il l'a fait pour moi, pour toi, pour que lorsque moi, toi ou n'importe qui d'autre se voit le dos au mur, perdu dans une impasse, plongé dans l'abîme de l'abandon, aspiré dans le tourbillon des nombreux "pourquoi" sans réponse, il y ait une espérance. Lui, pour toi, pour moi. Ce n'est pas la fin, car Jésus est passé par là et il est maintenant avec toi : Lui qui a souffert la distance de l'abandon pour accueillir dans son amour toutes nos distances. Pour que chacun de nous puisse dire : dans mes chutes – chacun de nous est tombé plusieurs fois –, dans ma désolation, quand je me sens trahi, ou quand j’ai trahi les autres, quand je me sens rejeté ou quand j’ai rejeté les autres, quand je me sens abandonné ou quand j’ai abandonné les autres, pensons qu’Il a été abandonné, trahi, rejeté. Et là nous Le trouvons. Quand je me sens mal et perdu, quand je n’y arrive plus, Il est avec moi ; dans mes nombreux pourquoi sans réponse, Il est là. »

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Frères et sœurs, un tel amour total pour nous, jusqu'au bout, l’amour de Jésus, Dieu fait homme, est capable de transformer nos cœurs de pierre en cœurs de chair.

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Edito - Avec le CCFD-Terre Solidaire, rendre grâce pour l’abondance de Dieu

L’abondance de Dieu est infinie et se manifeste dans le partage. Lorsque nous partageons ce que nous avons, nous participons à la plénitude divine.
Saint François d’Assise

Toujours davantage, sur terre, nous vivons en communauté de destin. Toujours davantage, le monde frappe à notre porte et entre, de gré ou de force. Face à elle, une ardente obligation : la solidarité.

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Avec tous. Pas seulement avec ceux dont nous sommes proches. Avec ceux qui ont faim, qui sont frappés par la guerre, qui vivent en précarité.

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Dans notre Église, cette solidarité universelle a un nom : le CCFD - Terre solidaire. Avec ses associations partenaires, leurs 680 projets, dans 69 pays, au service de la population locale. Plus de 3,5 millions de bénéficiaires directs d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, d’Europe de l’Est et du Proche-Orient.

Jacques Nouvel, CCFD-Terre Solidaire
Jacques Nouvel, CCFD-Terre Solidaire

En ce 5ème dimanche de Carême, nous nous associons à son action :

  • pour une agriculture locale, écologique et durable ;
  • pour que tous aient de quoi vivre, chez eux, en sécurité et dans la paix.

Votre don, en fin de messe ou en direct (CCFD-Terresolidaire.org), contribuera à lutter pour la justice et le bonheur des hommes et femmes, d’aujourd’hui et de demain.

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Merci !

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Edito - La mission : tous appelés !

N’ayons pas peur !

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La mission est essentiellement liée à la proclamation de l’Évangile à ceux qui ne connaissent pas Jésus Christ, l’ont toujours refusé ou qui s’en sont éloignés. Par leur Baptême, les chrétiens deviennent disciples du Christ et ont le devoir d’annoncer l’Évangile sans exclure personne, pas comme quelqu’un qui dicte une loi, mais comme quelqu’un qui partage une joie, indique un bel horizon et offre un banquet désirable.


Il est nécessaire de rester tendus vers l’annonce. Saint Jean-Paul II

Béatrice Boüan, mission de rue
Béatrice Boüan, mission de rue

La mission au quotidien est à la portée de tous en s’appuyant sur trois piliers incontournables :

  • La prière :
    Tisser un cœur à cœur avec Jésus. Ce repos dans l’Amour du Christ nous donne un cœur de compassion pour ceux que nous allons rencontrer dans la journée (famille, voisins, collègues et aussi les inconnus que nous pouvons croiser). “Seigneur, rends-moi disponible pour aller vers les personnes vers lesquelles Tu veux m’envoyer”.

 

  • L’audace :
    Jésus est l’envoyé du Père et Il nous envoie. Inutile d’avoir toutes les connaissances et d’être expérimenté pour se lancer. Il nous donne tout l’équipement nécessaire : “Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mat 28, 19).

 

  • Se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint :
    En restant attentifs lors d’une conversation, à la porte qui s’ouvre… il est possible de demander à la personne si elle est croyante ou non.
    En restant en écoute active.
    En donnant notre propre témoignage de conversion.
    En proposant de prier pour et/ou avec la personne, en lui disant que telle qu’elle est, cette personne est aimée depuis toujours d’un amour infini.

Évangéliser, c’est aussi rester humble : ce n’est pas moi qui convertis mais le Seigneur seul. Il nous faut accepter d’être rejetés, critiqués, parfois insultés : “Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïront, quand ils vous frapperont d’exclusion et vous insulteront et proscriront votre nom comme infâme, à cause du Fils de l’homme” (Luc 6, 22).

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La mission peut revêtir différentes formes :

  • Comme Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus quand, enfermée dans son Carmel, elle prie pour le salut des âmes. Elle est proclamée Patronne des Missions.
  • Comme Saint Charles de Foucauld qui, par sa présence discrète dans le désert, témoigne de sa foi.
  • Comme Saint François-Xavier qui, jusqu’à l’épuisement, parcourt le monde et plus particulièrement l’Asie, impatient de faire connaître le message de l’Évangile.

Dans notre paroisse il nous est proposé la mission de rue : allons-y poussés par l’Esprit Saint, avec audace et portés par la prière de ceux qui ne peuvent pas sortir. Nous partons par deux, comme les disciples envoyés par Jésus, priant l’un pour l’autre lors des rencontres. Nous annonçons les évènements à venir dans notre ensemble pastoral.

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Nous partageons nos rencontres et confions à la prière les prénoms des personnes rencontrées. Nous ne verrons peut-être pas les fruits de ces rencontres, mais dans la foi, nous sommes sûrs que le Seigneur a un projet particulier pour la personne rencontrée.

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N’hésitons donc pas à partager notre joie d’être aimé, d’être sûr de la Miséricorde du Christ !

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N’ayons pas peur !

Venez nous rejoindre le 21 mars à 9h30, à Saint-Daniel, nous vous attendons avec joie !

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Edito - De scrutins en scrutins

Le Carême est pour chacun le temps de revenir à la source profonde de sa vie. Cette source, c’est le baptême par lequel nous avons été appelés à vivre avec le Christ.

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Pour les catéchumènes, lycéens ou collégiens, et adultes, qui recevront le baptême au cours de la nuit pascale, le Carême est alors le temps d’une préparation intense qui tient autant de la retraite spirituelle que de la catéchèse.

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Père Guy Rondepierre, vicaire
Père Guy Rondepierre, vicaire

Leur Carême a commencé par ce qu’on nomme « l’appel décisif » : l’évêque lui-même, au cours d’une célébration commune, les a appelés par leur nom et a authentifié leur demande de baptême. Il leur a remis l’écharpe violette qu’ils porteront au cours des liturgies jusqu’à l’échanger, la nuit de Pâques, contre l’écharpe blanche. Pour ce temps de « la purification et de l’illumination », l’Église leur propose trois rites, trois « scrutins », au cours des messes des 3ème, 4ème et 5ème dimanches de Carême.

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Vivre un scrutin, c’est se laisser « scruter le cœur et les reins », c’est se laisser regarder par le Seigneur pour discerner en soi ce qui est lumière et ténèbres, c’est recevoir la force pour vivre ce cheminement. Un scrutin se célèbre au cours d’une liturgie pour que les paroissiens prient pour les catéchumènes et se laissent eux-mêmes toucher par l’appel à la conversion du cœur.

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Les évangiles de ces messes de scrutin sont des textes majeurs : la Samaritaine qui découvre l’eau vive, l’Aveugle-né qui accède à la lumière et Lazare qui ressuscite. L’eau, la lumière, la vie : trois dimensions essentielles de l’initiation chrétienne.

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Mais le mot scrutin a une autre actualité puisque les élections municipales vont scruter, non pas le cœur et les reins des Français, mais leur détermination pour le gouvernement de leurs communes. Nous aurons à scruter, avant de voter, la personnalité des candidats et leurs projets pour les années à venir.

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Les mots sont riches de sens. Dans la Bible, l’appel que Dieu nous fait est une élection. Nous sommes élus pour vivre l’Alliance que Dieu a conclue avec nous et pour en témoigner.

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En élisant nos officiers municipaux, nous les appellerons à faire alliance avec nous pour construire une ville où il fasse bon vivre pour tous.

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Oui, on peut le dire : notre Carême se déroulera de scrutins en scrutins, d’élections en élections. Nous n’avons pas le droit d’en négliger aucune. Chacune, à sa manière, est liée à ce que l’évangile appelle le Royaume de Dieu et sa justice.

  • 1° scrutin : dimanche 15 mars, à 10h30, à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours pour tous,
  • 2° scrutin : dimanche 22 mars, à 11h00, à Saint-Daniel pour les catéchumènes adultes et à 18h00 à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours pour les lycéens et collégiens,
  • 3° scrutin : dimanche 29 mars, à 10h30 à Sainte-Geneviève pour les adultes et à 11h00 à Saint-Joseph-des-Quatre-Routes pour les lycéens et collégiens.
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Edito - L'écologie intégrale, chemin de Carême

Le diacre Yann Bouchard, nouveau délégué diocésain à l’écologie intégrale, donne cette définition : il s’agit de l’écologie des relations, c’est-à-dire de la relation à soi, aux autres, à la Création et à Dieu. C’est un appel à la conversion de toute notre vie et pas seulement au tri des déchets ou au remplacement de la voiture par le vélo.

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L’écologie intégrale s’articule avec les moyens proposés par l’Église pour nous rapprocher de Dieu pendant le Carême :

La prière :
Claire Bachelart et Emmanuelle Colomb, groupe Laudato Si - Eglise verte
Claire Bachelart et Emmanuelle Colomb, groupe Laudato Si - Eglise verte
  • Avec le Notre Père, reconnaître que tout est donné, à commencer par « notre pain de ce jour », et demander pardon pour nos offenses, y compris celles faites à la Création ;

  • Rendre grâce avec le Psaume de la Création ou le chant de Taizé « Bénissez le Seigneur » ;

  • Faire l’examen de conscience écologique du Mouvement Laudato Si ;

  • Méditer l’encyclique Laudato Si.

Le jeûne :

Se priver pour aimer davantage, comme le rappelle le jeu de mots « Car-Aime ». « Plus le cœur de la personne est vide, plus elle a besoin d’objets à acheter, à posséder et à consommer », écrit le pape François. Et si me priver de quelque chose permettait de me respecter davantage, de faire plus de place aux autres, à Dieu et d’être plus en harmonie avec la Création ?

Manger moins de viande, habitude de jeûne depuis toujours, aura un impact positif sur ma santé et sur la planète ; un jeûne de séries télé sera bénéfique pour mon sommeil, pour ma famille avec qui je passerai plus de temps ou pour ma vie de prière, et pour la planète (le streaming vidéo au niveau mondial représente 1 % des émissions de gaz à effet de serre !).

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Le partage :
Répondre au cri de la terre et des pauvres face à l’exploitation inconsidérée des ressources, polluante et inégalitaire, par une vie plus sobre et sortir de la culture du déchet : « Le fait de réutiliser quelque chose au lieu de le jeter rapidement, parce qu’on est animé par de profondes motivations, peut être un acte d’amour exprimant notre dignité. »

Réparer ou créer à partir de ce qui serait jeté sinon sera l’occasion de beaux moments partagés. D’ailleurs, nous vous solliciterons bientôt pour réparer les terrasses de Saint-Daniel. N’hésitez pas !

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Bon Carême avec Laudato Si !

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« Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté. Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne. Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux. […] »

Extrait de la prière pour notre terre, encyclique Laudato Si.

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Edito - Venez & Voyez

Demandez, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.” (Matthieu 7,7)
“Que veux-tu que je fasse pour toi ?” (Marc 10,51)

Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.

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Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.

Dorothée Martin-Garde, équipe " Venez et Voyez "
Dorothée Martin-Garde, équipe " Venez et Voyez "

Je ne me sens jamais seule : je me sens accompagnée. Je sens que le Seigneur veille sur moi et me protège.
Je repère sa présence dans ma vie. Alors je lui fais confiance : je me laisse guider, et je laisse place aux imprévus.

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L’an dernier, j’ai eu besoin de fortifier cette foi reçue. Pendant le Carême, je me suis inscrite au parcours “Venez et Voyez”, une mini-retraite dans la ville. Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je savais que ma foi avait besoin d’être renouvelée et fortifiée. Je voulais me reconnecter au Seigneur et à sa Parole, rallumer la flamme.

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Au fil des quatre soirées, je me suis laissée porter par la prière, l’enseignement, les témoignages, les chants et la fraternité. Cela a porté du fruit : ma flamme est revenue plus vive. Cette année, j’ai décidé de participer à l’organisation du parcours, pour rendre grâce.

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Le parcours “Venez et Voyez” est accessible à tous : chercheurs de Dieu, pratiquants réguliers ou chrétiens engagés. Il est centré sur l’essentiel, bien rythmé et progressif.

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Venez faire une pause. Offrez-vous un cœur à cœur avec lui. Laissez-vous surprendre : venez rencontrer le Dieu vivant pour en être témoin.

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Parlez-en autour de vous, même à des personnes éloignées de l’Église : le Seigneur les attend aussi. Le Seigneur est présent partout dans votre vie ; venez apprendre à reconnaître sa présence. Votre vie en sera transformée, embellie : vous donnerez de la Vie à votre vie.

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« Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8,12)

Venez et voyez !

Informations pratiques 

Rendez-vous les mardis 17 mars, 24 mars, 31 mars et 7 avril de 20h15 à 22h15, à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours - 31 rue Albert 1er, Asnières-sur-Seine.

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Pour faciliter l’organisation et vous accueillir dans les meilleures conditions, l’inscription préalable est demandée à : venezetvoyezasnieres@gmail.com

Deux temps individuels de préparation et de bilan font partie de la démarche et vous seront proposés avant et après les 4 soirées.

Aucune participation n’est demandée, venez comme vous êtes

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Edito - Que votre lumière brille

Françoise est entrée à la résidence Fontaine en avril dernier. À plus de 90 ans, elle devenait moins autonome et voulait se rapprocher de son fils et de sa famille. Au fil des semaines, son arthrose est devenue très invalidante, l’empêchant de manger seule et d’envoyer des SMS. Et pourtant, elle illuminait de sa ferveur et de son sourire les messes et les temps de prières organisés à la Résidence.

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En juin, lors d’une visite d’une bénévole de l’aumônerie en maisons de retraite, elle lui demanda de l’aider à préparer sa messe de funérailles, car elle sentait ses forces l’abandonner. Ce fut fait en accord avec la famille, durant l’été, au gré de sa forme et de sa fatigue. Mais elle le fit avec courage et application.

À la fin de l’automne, dans sa chambre, Françoise reçut le sacrement de réconciliation et celui des malades. Et bientôt, elle n’eut plus la force de venir à la messe. Les bénévoles lui apportaient la communion régulièrement et elle se désolait de ne plus pouvoir faire un beau signe de croix. Elle priait pour la paix dans le monde et, tous les soirs, pour les âmes du purgatoire, dont elle se souciait beaucoup.

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Françoise a quitté ce monde terrestre les premiers jours de janvier, en paix, avide de rejoindre son mari, parti avant elle. Je rends grâce pour sa confiance et la richesse de nos échanges.

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Voici un témoignage sur le rôle des équipes de l’Aumônerie en maisons de retraite qui maintiennent humblement une présence d’Église dans ces lieux. Elles y organisent la célébration de messes mensuelles, des temps de prières et proposent le sacrement des malades ou portent la communion dans les chambres. Mais l’essentiel de leur temps est consacré aux visites qu’elles font chaque semaine auprès des résidents. Elles sont ces petites lumières qui réchauffent ces personnes souvent esseulées, qui éclairent quand le grand âge devient plus sombre, qui vacillent aussi lorsque la souffrance prend le pas sur l’espérance. Ce sont des moments empreints de partage, d’écoute bienveillante et d’amitié. Nous nous effaçons devant les paroles qui nous sont confiées, pour les accueillir, les faire résonner en nous quand nous les quittons, pour les porter dans nos prières.

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En s’engageant auprès de nos aînés, nous nous présentons à eux tels que nous sommes, empreints de vérité dans nos échanges, et porteurs de cette lumière de l’amour de Dieu. En revenant à la Source, nous y puisons la force de poursuivre notre mission et de pouvoir leur redire les paroles du Christ : « Je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie » (Jean 8, 12).

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Nicole Mentré, responsable de l'Aumônerie Catholique en Maisons de Retraite d'Asnières

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Edito - Vivre une fête en Eglise dans un monde éprouvé par le mal

La foi chrétienne n’est pas une fable, un mythe, une légende ou une fiction. Elle s’enracine dans des événements fondateurs qui se sont déroulés à un moment précis de notre histoire. Les fêtes chrétiennes nous permettent donc de situer notre foi dans l’espace-temps. Pour que la foi puisse se transmettre de génération en génération, les fêtes chrétiennes servent aussi d’outils pédagogiques pour transmettre la foi à ceux qui nous suivent.

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Ce lundi 2 février à 19h00 en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, l’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée d’un verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus, « lumière pour éclairer les nations ».

Pour accomplir la loi, les parents de Jésus vont au Temple pour l’y présenter, comme le veut la coutume. Ce geste ordinaire, réalisé par toutes les familles du peuple d’Israël, prend ici une nouvelle ampleur. Ce ne sont pas seulement des parents qui présentent leur premier-né au Dieu Tout-Puissant, mais c’est Dieu lui-même qui se manifeste encore une fois à son Peuple.

Eglise Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours
Eglise Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours

Depuis Noël, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui s’est fait proche, pauvre et vulnérable ; oui, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui se fait accessible en son Fils Jésus-Christ, lui qui est vrai Dieu et vrai homme. Vivre en chrétien la fête de la Chandeleur, c’est remettre le Christ au centre de nos préoccupations.

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Moines et moniales, religieux et religieuses fêtent d'une manière particulière le 2 février. Jean-Paul II a en effet institué cette journée comme « Journée de la Vie consacrée ». Cette journée invite à rendre grâce à Dieu pour l'œuvre de son amour, comme l'a fait la Vierge Marie. Invitation pour toutes celles et ceux qui ont consacré leur vie au Seigneur à revenir à la source de leur vocation, à faire le bilan d'une vie consacrée au Seigneur, à renouveler et confirmer l'engagement de leur consécration.


Le dimanche 8 février à la messe de 10h30, nous fêterons l’anniversaire de la consécration de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. Plutôt que de parler d’anniversaire de consécration d’une église, on parle de « fête de la dédicace d’une église ».

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Commencée en 1934 et réalisée en 1936, les difficultés économiques et la Seconde Guerre mondiale de 1939-1945 avaient bloqué la construction de la façade d’entrée. Enfin achevée lors de la rénovation de l’église, la dédicace a eu lieu le dimanche 7 février 2021, 85 ans après la pose de la première pierre en 1934, lors d’une célébration présidée par notre évêque. Notre église de pierre est un symbole de l'Église de Dieu, dont le Christ est la pierre d'angle et dont nous sommes les pierres vivantes.

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« Un édifice cultuel doit être considéré pour ce qu’il est : il n’est ni une salle de spectacle, ni un musée, ni un bâtiment. Il est un édifice religieux, un signe de transcendance dans notre société sécularisée », rappelait il y a quelques années Monseigneur Minnerath.

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Que nos églises d’Asnières-Centre nous aident à entretenir nos maisons intérieures pour que nous soyons des pierres vivantes et non des pierres de musée.

Que nos assemblées y soient vivantes, pour le service de la louange de Dieu, pour l’écoute de sa parole, pour le partage et la communion fraternelle, pour y entendre notre Seigneur les envoyer en mission d’Évangile dans le monde des humains dont il a fait sa demeure en son Fils, Jésus Christ ressuscité.

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Edito : la Parole de Dieu, l'écouter, la célébrer, la méditer

L’Église célèbre ce 3ᵉ dimanche du temps ordinaire le dimanche de la Parole de Dieu. C'est par le motu proprio Apperuit illis — « il leur ouvrit » (cf. Luc 24, 45) — publié le 30 septembre 2019 que le pape François l'a institué. Il a inscrit sa démarche dans le sillage des grands textes du Magistère, tels que la constitution dogmatique Dei Verbum et l'exhortation apostolique de Benoît XVI Verbum Domini.

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La Parole de Dieu est le contenu de la révélation divine. Elle s'exprime en premier lieu par l’Écriture Sainte, qui comprend l'Ancien et le Nouveau Testament, et elle est écrite sous l'inspiration de l'Esprit Saint. Il ne s'agit pas seulement d'une histoire, d'un texte, mais de Quelqu'un. La Parole de Dieu, c'est Jésus Christ, « Verbe incarné ». Cette Parole est un chemin de vie sur lequel Dieu vient à la rencontre de l'homme pour lui permettre de le suivre.

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Notre évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé, a publié une lettre pastorale intitulée Verbum Christi (« Que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse »). Elle nous invite à nous mettre en route pour nous laisser convertir et transmettre la Bonne Nouvelle au cœur de nos réalités humaines. Une parole de Foi, d'Espérance et de Charité qui doit nous animer. C'est aussi l'occasion de mieux découvrir et d'approfondir sa foi.

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Le diocèse de Nanterre a lancé une opération « Randonnée Biblique », consistant à lire l'intégralité de la Bible : chaque jour un chapitre à lire (soit 2 à 9 minutes).

Père Jean-Marc Kessar, vicaire
Père Jean-Marc Kessar, vicaire

Nous avons rappelé, concernant la lettre pastorale de l'évêque, une rencontre qui vous est proposée le jeudi 29 janvier prochain à 15h30 ou à 20h30 dans les locaux de Saint-Daniel.

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Un autre événement est prévu : le Concile provincial d’Île-de-France sur l'accompagnement des néophytes et des catéchumènes, qui va entrer à partir du 25 janvier dans sa phase préparatoire et qui débutera le 31 mai pour une durée d'un an. Ce Concile, qui, suite à l'appel du pape Léon XIV, se veut missionnaire. En ce 3ᵉ dimanche, nous pourrons lire ensemble la prière (qui figure dans la feuille paroissiale) du Concile à la fin de la messe.

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Alors je vous invite à prendre le temps d'accueillir avec joie ces événements :
« Nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous est apparue : ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous soyez en communion avec nous et que notre communion soit avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. » (1 Jn 1, 2-3)

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Edito - Sous le ciel de Pontmain

Pèlerins d'espérance un jour, pèlerins d'espérance toujours... Et nous voilà repartis !

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Après le pèlerinage diocésain du 17 mai 2025 à Notre-Dame de Paris et Saint-Sulpice, réunissant près de 7000 paroissiens des Hauts-de-Seine, nous reprenons cette année notre format habituel de pèlerinage paroissial, dont le dernier s'est tenu il y a deux ans à Lisieux.

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C'est ainsi que dans 4 mois et demi, les 30 et 31 mai 2026, nous aurons la joie de réaliser notre prochain pèlerinage à Notre-Dame de Pontmain. Ce sera l'occasion pour nous de (re)découvrir le message de grâce que Marie, Mère de l'Espérance, adressa à la France à l'une des heures les plus sombres de l'histoire.

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Nous y serons accueillis dès notre arrivée par Sœur Germain, qui a œuvré quelques années dans nos paroisses d'Asnières Centres, en particulier au service des jeunes de l'aumônerie.

En effet, Sœur Germaine nous relie déjà à ce sanctuaire qui est justement au cœur de l'actualité ces jours-ci.

Scannez le QR Code pour rejoindre le groupe WhatsApp paroissial
Scannez le QR Code pour rejoindre le groupe WhatsApp paroissial

En ce samedi 17 janvier 2026, Mgr Jean-Pierre Vuillmin, évêque du diocèse du Mans, a présidé les célébrations du 155e anniversaire de l’Apparition mariale survenue le 17 janvier 1871 à Pontmain. Un anniversaire qui lance dès aujourd’hui notre propre marche vers ce petit village de la Mayenne.

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Que nous faut-il donc retenir en ce dimanche où nous entamons notre communication, qui se déclinera au fil des 18 semaines qui nous séparent du jour J ?
D’abord, nous vous recommandons vivement de nous rejoindre dès aujourd’hui sur le groupe WhatsApp paroissial dédié, via le QR code. C’est là que nous recevrons les informations pratiques et les petites pépites spirituelles pour préparer notre rendez-vous avec la Vierge. Et pour les inconditionnels du papier, des flyers seront bien sûr mis à votre disposition d’ici quelques jours.

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Pour ce pèlerinage, le slogan sera : « Tous pèlerins. Tous participants. Tous priants. »

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Tous pèlerins : bien que le nombre des pèlerins soit limité autour de cent personnes, tous les paroissiens d’Asnières Centre qui le souhaitent pourront s’associer à ce temps fort, certains en tant que pèlerins voyageurs et d’autres en tant que pèlerins de cœur. Tous devraient rejoindre le groupe WhatsApp pour les informations.

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Tous participants : l’équipe paroissiale d’organisation du pèlerinage accueille tous les paroissiens volontaires qui souhaitent se mobiliser pour la réussite de ce temps fort, y compris pour une responsabilité symbolique dès maintenant ou le jour J. Nous avons besoin de vous !

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Et enfin, tous priants, parce que : « Mon fils se laisse toucher », nous dit la Vierge Marie.

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Alors, que faites-vous les 30 et 31 mai prochains ?