Edito - Venez & Voyez
Demandez, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.” (Matthieu 7,7)
“Que veux-tu que je fasse pour toi ?” (Marc 10,51)
Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.
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Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.
Je ne me sens jamais seule : je me sens accompagnée. Je sens que le Seigneur veille sur moi et me protège.
Je repère sa présence dans ma vie. Alors je lui fais confiance : je me laisse guider, et je laisse place aux imprévus.
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L’an dernier, j’ai eu besoin de fortifier cette foi reçue. Pendant le Carême, je me suis inscrite au parcours “Venez et Voyez”, une mini-retraite dans la ville. Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je savais que ma foi avait besoin d’être renouvelée et fortifiée. Je voulais me reconnecter au Seigneur et à sa Parole, rallumer la flamme.
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Au fil des quatre soirées, je me suis laissée porter par la prière, l’enseignement, les témoignages, les chants et la fraternité. Cela a porté du fruit : ma flamme est revenue plus vive. Cette année, j’ai décidé de participer à l’organisation du parcours, pour rendre grâce.
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Le parcours “Venez et Voyez” est accessible à tous : chercheurs de Dieu, pratiquants réguliers ou chrétiens engagés. Il est centré sur l’essentiel, bien rythmé et progressif.
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Venez faire une pause. Offrez-vous un cœur à cœur avec lui. Laissez-vous surprendre : venez rencontrer le Dieu vivant pour en être témoin.
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Parlez-en autour de vous, même à des personnes éloignées de l’Église : le Seigneur les attend aussi. Le Seigneur est présent partout dans votre vie ; venez apprendre à reconnaître sa présence. Votre vie en sera transformée, embellie : vous donnerez de la Vie à votre vie.
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« Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8,12)
Venez et voyez !
Informations pratiques
Rendez-vous les mardis 17 mars, 24 mars, 31 mars et 7 avril de 20h15 à 22h15, à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours - 31 rue Albert 1er, Asnières-sur-Seine.
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Pour faciliter l’organisation et vous accueillir dans les meilleures conditions, l’inscription préalable est demandée à : venezetvoyezasnieres@gmail.com
Deux temps individuels de préparation et de bilan font partie de la démarche et vous seront proposés avant et après les 4 soirées.
Aucune participation n’est demandée, venez comme vous êtes
Edito - Que votre lumière brille
Françoise est entrée à la résidence Fontaine en avril dernier. À plus de 90 ans, elle devenait moins autonome et voulait se rapprocher de son fils et de sa famille. Au fil des semaines, son arthrose est devenue très invalidante, l’empêchant de manger seule et d’envoyer des SMS. Et pourtant, elle illuminait de sa ferveur et de son sourire les messes et les temps de prières organisés à la Résidence.
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En juin, lors d’une visite d’une bénévole de l’aumônerie en maisons de retraite, elle lui demanda de l’aider à préparer sa messe de funérailles, car elle sentait ses forces l’abandonner. Ce fut fait en accord avec la famille, durant l’été, au gré de sa forme et de sa fatigue. Mais elle le fit avec courage et application.
À la fin de l’automne, dans sa chambre, Françoise reçut le sacrement de réconciliation et celui des malades. Et bientôt, elle n’eut plus la force de venir à la messe. Les bénévoles lui apportaient la communion régulièrement et elle se désolait de ne plus pouvoir faire un beau signe de croix. Elle priait pour la paix dans le monde et, tous les soirs, pour les âmes du purgatoire, dont elle se souciait beaucoup.
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Françoise a quitté ce monde terrestre les premiers jours de janvier, en paix, avide de rejoindre son mari, parti avant elle. Je rends grâce pour sa confiance et la richesse de nos échanges.
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Voici un témoignage sur le rôle des équipes de l’Aumônerie en maisons de retraite qui maintiennent humblement une présence d’Église dans ces lieux. Elles y organisent la célébration de messes mensuelles, des temps de prières et proposent le sacrement des malades ou portent la communion dans les chambres. Mais l’essentiel de leur temps est consacré aux visites qu’elles font chaque semaine auprès des résidents. Elles sont ces petites lumières qui réchauffent ces personnes souvent esseulées, qui éclairent quand le grand âge devient plus sombre, qui vacillent aussi lorsque la souffrance prend le pas sur l’espérance. Ce sont des moments empreints de partage, d’écoute bienveillante et d’amitié. Nous nous effaçons devant les paroles qui nous sont confiées, pour les accueillir, les faire résonner en nous quand nous les quittons, pour les porter dans nos prières.
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En s’engageant auprès de nos aînés, nous nous présentons à eux tels que nous sommes, empreints de vérité dans nos échanges, et porteurs de cette lumière de l’amour de Dieu. En revenant à la Source, nous y puisons la force de poursuivre notre mission et de pouvoir leur redire les paroles du Christ : « Je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie » (Jean 8, 12).
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Nicole Mentré, responsable de l'Aumônerie Catholique en Maisons de Retraite d'Asnières
Edito - Vivre une fête en Eglise dans un monde éprouvé par le mal
La foi chrétienne n’est pas une fable, un mythe, une légende ou une fiction. Elle s’enracine dans des événements fondateurs qui se sont déroulés à un moment précis de notre histoire. Les fêtes chrétiennes nous permettent donc de situer notre foi dans l’espace-temps. Pour que la foi puisse se transmettre de génération en génération, les fêtes chrétiennes servent aussi d’outils pédagogiques pour transmettre la foi à ceux qui nous suivent.
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Ce lundi 2 février à 19h00 en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, l’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée d’un verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus, « lumière pour éclairer les nations ».
Pour accomplir la loi, les parents de Jésus vont au Temple pour l’y présenter, comme le veut la coutume. Ce geste ordinaire, réalisé par toutes les familles du peuple d’Israël, prend ici une nouvelle ampleur. Ce ne sont pas seulement des parents qui présentent leur premier-né au Dieu Tout-Puissant, mais c’est Dieu lui-même qui se manifeste encore une fois à son Peuple.
Depuis Noël, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui s’est fait proche, pauvre et vulnérable ; oui, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui se fait accessible en son Fils Jésus-Christ, lui qui est vrai Dieu et vrai homme. Vivre en chrétien la fête de la Chandeleur, c’est remettre le Christ au centre de nos préoccupations.
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Moines et moniales, religieux et religieuses fêtent d'une manière particulière le 2 février. Jean-Paul II a en effet institué cette journée comme « Journée de la Vie consacrée ». Cette journée invite à rendre grâce à Dieu pour l'œuvre de son amour, comme l'a fait la Vierge Marie. Invitation pour toutes celles et ceux qui ont consacré leur vie au Seigneur à revenir à la source de leur vocation, à faire le bilan d'une vie consacrée au Seigneur, à renouveler et confirmer l'engagement de leur consécration.
Le dimanche 8 février à la messe de 10h30, nous fêterons l’anniversaire de la consécration de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. Plutôt que de parler d’anniversaire de consécration d’une église, on parle de « fête de la dédicace d’une église ».
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Commencée en 1934 et réalisée en 1936, les difficultés économiques et la Seconde Guerre mondiale de 1939-1945 avaient bloqué la construction de la façade d’entrée. Enfin achevée lors de la rénovation de l’église, la dédicace a eu lieu le dimanche 7 février 2021, 85 ans après la pose de la première pierre en 1934, lors d’une célébration présidée par notre évêque. Notre église de pierre est un symbole de l'Église de Dieu, dont le Christ est la pierre d'angle et dont nous sommes les pierres vivantes.
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« Un édifice cultuel doit être considéré pour ce qu’il est : il n’est ni une salle de spectacle, ni un musée, ni un bâtiment. Il est un édifice religieux, un signe de transcendance dans notre société sécularisée », rappelait il y a quelques années Monseigneur Minnerath.
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Que nos églises d’Asnières-Centre nous aident à entretenir nos maisons intérieures pour que nous soyons des pierres vivantes et non des pierres de musée.
Que nos assemblées y soient vivantes, pour le service de la louange de Dieu, pour l’écoute de sa parole, pour le partage et la communion fraternelle, pour y entendre notre Seigneur les envoyer en mission d’Évangile dans le monde des humains dont il a fait sa demeure en son Fils, Jésus Christ ressuscité.
Edito : la Parole de Dieu, l'écouter, la célébrer, la méditer
L’Église célèbre ce 3ᵉ dimanche du temps ordinaire le dimanche de la Parole de Dieu. C'est par le motu proprio Apperuit illis — « il leur ouvrit » (cf. Luc 24, 45) — publié le 30 septembre 2019 que le pape François l'a institué. Il a inscrit sa démarche dans le sillage des grands textes du Magistère, tels que la constitution dogmatique Dei Verbum et l'exhortation apostolique de Benoît XVI Verbum Domini.
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La Parole de Dieu est le contenu de la révélation divine. Elle s'exprime en premier lieu par l’Écriture Sainte, qui comprend l'Ancien et le Nouveau Testament, et elle est écrite sous l'inspiration de l'Esprit Saint. Il ne s'agit pas seulement d'une histoire, d'un texte, mais de Quelqu'un. La Parole de Dieu, c'est Jésus Christ, « Verbe incarné ». Cette Parole est un chemin de vie sur lequel Dieu vient à la rencontre de l'homme pour lui permettre de le suivre.
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Notre évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé, a publié une lettre pastorale intitulée Verbum Christi (« Que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse »). Elle nous invite à nous mettre en route pour nous laisser convertir et transmettre la Bonne Nouvelle au cœur de nos réalités humaines. Une parole de Foi, d'Espérance et de Charité qui doit nous animer. C'est aussi l'occasion de mieux découvrir et d'approfondir sa foi.
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Le diocèse de Nanterre a lancé une opération « Randonnée Biblique », consistant à lire l'intégralité de la Bible : chaque jour un chapitre à lire (soit 2 à 9 minutes).
Nous avons rappelé, concernant la lettre pastorale de l'évêque, une rencontre qui vous est proposée le jeudi 29 janvier prochain à 15h30 ou à 20h30 dans les locaux de Saint-Daniel.
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Un autre événement est prévu : le Concile provincial d’Île-de-France sur l'accompagnement des néophytes et des catéchumènes, qui va entrer à partir du 25 janvier dans sa phase préparatoire et qui débutera le 31 mai pour une durée d'un an. Ce Concile, qui, suite à l'appel du pape Léon XIV, se veut missionnaire. En ce 3ᵉ dimanche, nous pourrons lire ensemble la prière (qui figure dans la feuille paroissiale) du Concile à la fin de la messe.
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Alors je vous invite à prendre le temps d'accueillir avec joie ces événements :
« Nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous est apparue : ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous soyez en communion avec nous et que notre communion soit avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. » (1 Jn 1, 2-3)
Edito - Sous le ciel de Pontmain
Pèlerins d'espérance un jour, pèlerins d'espérance toujours... Et nous voilà repartis !
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Après le pèlerinage diocésain du 17 mai 2025 à Notre-Dame de Paris et Saint-Sulpice, réunissant près de 7000 paroissiens des Hauts-de-Seine, nous reprenons cette année notre format habituel de pèlerinage paroissial, dont le dernier s'est tenu il y a deux ans à Lisieux.
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C'est ainsi que dans 4 mois et demi, les 30 et 31 mai 2026, nous aurons la joie de réaliser notre prochain pèlerinage à Notre-Dame de Pontmain. Ce sera l'occasion pour nous de (re)découvrir le message de grâce que Marie, Mère de l'Espérance, adressa à la France à l'une des heures les plus sombres de l'histoire.
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Nous y serons accueillis dès notre arrivée par Sœur Germain, qui a œuvré quelques années dans nos paroisses d'Asnières Centres, en particulier au service des jeunes de l'aumônerie.
En effet, Sœur Germaine nous relie déjà à ce sanctuaire qui est justement au cœur de l'actualité ces jours-ci.
En ce samedi 17 janvier 2026, Mgr Jean-Pierre Vuillmin, évêque du diocèse du Mans, a présidé les célébrations du 155e anniversaire de l’Apparition mariale survenue le 17 janvier 1871 à Pontmain. Un anniversaire qui lance dès aujourd’hui notre propre marche vers ce petit village de la Mayenne.
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Que nous faut-il donc retenir en ce dimanche où nous entamons notre communication, qui se déclinera au fil des 18 semaines qui nous séparent du jour J ?
D’abord, nous vous recommandons vivement de nous rejoindre dès aujourd’hui sur le groupe WhatsApp paroissial dédié, via le QR code. C’est là que nous recevrons les informations pratiques et les petites pépites spirituelles pour préparer notre rendez-vous avec la Vierge. Et pour les inconditionnels du papier, des flyers seront bien sûr mis à votre disposition d’ici quelques jours.
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Pour ce pèlerinage, le slogan sera : « Tous pèlerins. Tous participants. Tous priants. »
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Tous pèlerins : bien que le nombre des pèlerins soit limité autour de cent personnes, tous les paroissiens d’Asnières Centre qui le souhaitent pourront s’associer à ce temps fort, certains en tant que pèlerins voyageurs et d’autres en tant que pèlerins de cœur. Tous devraient rejoindre le groupe WhatsApp pour les informations.
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Tous participants : l’équipe paroissiale d’organisation du pèlerinage accueille tous les paroissiens volontaires qui souhaitent se mobiliser pour la réussite de ce temps fort, y compris pour une responsabilité symbolique dès maintenant ou le jour J. Nous avons besoin de vous !
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Et enfin, tous priants, parce que : « Mon fils se laisse toucher », nous dit la Vierge Marie.
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Alors, que faites-vous les 30 et 31 mai prochains ?
Edito - Disons non à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté !
La Conférence des évêques de France réaffirme son opposition à la mort provoquée et rappelle l’urgence de donner la priorité aux soins palliatifs.
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Le Sénat examine, du 20 au 26 janvier prochain, une proposition de loi sur ce qu’on appelle « l’aide à mourir » (il vaudrait mieux dire « l’aide à tuer »). S’il était adopté le 28 janvier prochain, ce texte parmi les plus permissifs au monde menacerait les plus fragiles et remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine.
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Ne restons pas silencieux. Ensemble affirmons notre attachement à la dignité de chacun. Les soins palliatifs, capables de soulager les douleurs aiguës et soucieux d’un accompagnement, sont la véritable aide jusqu’au bout.
L’interdit de tuer structure nos sociétés. Légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, c’est inscrire au cœur de notre société la possibilité de donner la mort sous conditions. S’il était adopté le 28 janvier, ce texte serait parmi les plus permissifs au monde.
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▶ Rappelons qu’il importe de ne pas confondre l’euthanasie avec l’acharnement thérapeutique, où l’on emploie des thérapies exagérément lourdes pour le patient, disproportionnées par rapport à l'amélioration attendue : l’Église catholique s’y oppose aussi.
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Au contraire, les soins palliatifs viennent apporter à une personne malade le confort dont elle a besoin en améliorant sa qualité de vie et en palliant quelque peu ses souffrances. Les soins palliatifs permettent d’apporter de l’assistance à une personne, de soulager les douleurs physiques et de prévenir toute souffrance morale, psychologique, sociale, mais aussi spirituelle.
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Rappelons aussi quelques définitions :
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Euthanasie : le fait de donner sciemment et volontairement la mort (à ne pas confondre avec les soins donnés pour lutter contre la douleur de manière ajustée à la souffrance de la personne malade, même s'ils peuvent entraîner la mort).
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Assistance au suicide : consiste à donner les moyens à une personne de se suicider elle-même, en absorbant un produit létal qui lui a été préalablement délivré.
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Suicide assisté : aide active d’un tiers pour l’administration de la substance létale lorsque la personne qui souhaite mettre fin à son existence n’est pas apte à le faire en raison de son état physique ou psychique.
▶ Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui, c’est d’en parler autour de vous et d’envoyer un message à votre sénateur pour exprimer votre inquiétude face à cette rupture éthique majeure.
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Pour les habitants d’Asnières-sur-Seine, le sénateur est Madame Marie-Do Aeschlimann. Son adresse mail est : md.aeschlimann@senat.fr
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Voilà un exemple de message à lui envoyer (sans oublier de le signer) :
« Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,
Je souhaite vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui sera examinée en janvier 2026.
Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur nos concitoyens les plus vulnérables. Il engage un basculement profond de notre modèle de solidarité et interroge le rôle des soignants, auxquels le serment d’Hippocrate impose de ne jamais provoquer délibérément la mort.
Aussi, je vous invite à réfléchir avec la plus grande vigilance aux conséquences humaines et sociétales d’un tel changement, et à vous prononcer contre ce projet de loi. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette interpellation citoyenne et vous adresse mes respectueuses salutations. »
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On ne joue pas avec la vie : interpellez votre parlementaire et encouragez vos proches, vos amis, vos voisins à le faire aussi.
Edito - De Noël au 1er jour de l’An, la paix est un chemin pour tous avec Jésus
À Noël, nous célébrons la naissance de Jésus, Dieu fait homme, Prince de la paix. Le 1er janvier nous vivrons la Journée mondiale de la paix établie à l'initiative de l’Église catholique romaine en 1968 en faveur de la paix dans le monde. Elle a lieu le 1er janvier de chaque année.
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Dans son message pour la 49e Journée mondiale de la paix qui aura lieu le 1er janvier 2026, publié le 18 décembre, Léon XIV propose une analyse crue dans son réalisme mais en même temps réconfortante par l'espérance qui l'imprègne. « Que la paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante » est le thème choisi par le Pape américain pour ce document.
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Le Pape déplore la remilitarisation en cours, les campagnes diffusant une perception de menaces, « le blasphème » qui consiste à « justifier religieusement la lutte armée », mais malgré cette « spirale destructrice sans précédent », la paix n’est pas une utopie, assure-t-il. C’est une présence, « le Christ, notre paix ».
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C'est une paix « désarmée et désarmante », une paix « humble et persévérante », celle que le Pape Léon XIV implore pour ce monde où, pour atteindre cette même paix, on fait la guerre ; où « on en vient à considérer comme une faute » le fait de ne pas se préparer suffisamment « à réagir aux attaques » et « à répondre aux violences ». Un monde où les dépenses militaires ont augmenté de 9,4 % ; où les relations entre les peuples sont fondées sur la peur et la domination ; où l'on bénit le nationalisme et où l'on justifie « religieusement la violence et la lutte armée ».
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L'importance de la communication est l'un des fils conducteurs du message dans lequel le Pape exhorte les croyants à rester vigilants « face à la tentative croissante de transformer même les pensées et les paroles en armes ». « Les grandes traditions spirituelles, tout comme l'usage correct de la raison, nous font aller au-delà des liens du sang ou de l'ethnie, au-delà de ces fraternités qui ne reconnaissent que ceux qui leur ressemblent et rejettent ceux qui sont différents », écrit le Pape. Tout cela ne va pas de soi aujourd'hui, à une époque où l'on a tendance à « entraîner les paroles de la foi dans le combat politique, à bénir le nationalisme et à justifier religieusement la violence et la lutte armée ».
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Parallèlement à l'action, le Pape demande de « cultiver la prière, la spiritualité, le dialogue œcuménique et interreligieux comme voies de paix et langages de rencontre entre les traditions et les cultures ». Grâce à « une créativité pastorale attentive et générative », il faut « montrer que la paix n'est pas une utopie ». En effet, « lorsque nous traitons la paix comme un idéal lointain », nous finissons par « ne pas considérer comme scandaleux qu'on puisse la nier et même faire la guerre pour atteindre la paix ».
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Le Pape rappelle l’importance du dialogue, qui signifie ne pas détruire les « ponts » et ne pas insister « sur le registre du reproche », mais plutôt privilégier « la voie de l’écoute » et, dans la mesure du possible, « la rencontre avec les motivations des autres ». Cet enseignement est emprunté à saint Augustin, selon lequel « un véritable ami de la paix aime ceux qui ne l’aiment pas ».
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Le Pape adresse enfin une pensée aux artisans de paix : « Ouvrons-nous à la paix ! », exhorte Léon XIV, « accueillons-la et reconnaissons-la, plutôt que de la considérer comme lointaine et impossible. Avant d'être un objectif, la paix est une présence et un chemin. Même si elle est contrariée à l'intérieur comme à l'extérieur de nous-mêmes, comme une petite flamme menacée par la tempête, gardons-la sans oublier les noms et les histoires de ceux qui en ont témoigné ».
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« Unir nos efforts pour contribuer mutuellement à une paix désarmante, une paix qui naît de l'ouverture et de l'humilité évangélique », telle est l'invitation finale du message pour la Journée mondiale de la paix 2026.
Oser la rencontre en partageant la lumière de la paix de Bethléem
Chaque année, la Lumière de la Paix de Bethléem voyage à travers l’Europe comme un symbole d’espérance, de fraternité et de solidarité.
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Allumée dans la grotte de la Nativité à Bethléem, elle est transmise de main en main par des jeunes issus des mouvements scouts catholiques et protestants jusqu’aux quatre coins du continent. Plusieurs dizaines de scouts se sont rendus à Linz en Autriche pour recevoir la flamme lors de la célébration européenne, avant de la ramener en France pour la diffuser localement.
Porter la Lumière, c’est un geste à la fois simple et fort qui symbolise la paix, la rencontre et la solidarité entre les peuples. Croyant ou non, chacun et chacune peut participer à sa transmission de sorte qu’elle brille dans nos paroisses, dans les écoles, les hôpitaux, les maisons de retraites, les EHPAD, les établissements pénitentiaires…
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Porter la lumière, c’est un partage d’espoir à l’échelle locale et mondiale qui nous réunit autour d’un même message : faire rayonner la paix qu’apporte Jésus Christ à travers des gestes concrets de fraternité.
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Nous vous invitons dimanche 14 décembre à venir recevoir et partager cette lumière à 18h00 à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours au cours de la messe. La célébration sera précédée à partir de 17h15 d’un temps de l’amitié avec partage d’un jus de pomme chaud et d’une vente de bougies en lien avec le Secours Catholique.
L’Avent : un temps pour changer sa façon de vivre
L’Avent est un temps de conversion pour renouveler notre relation personnelle avec le Christ et pour répondre à l’appel à la sainteté ! Sur le chemin de la conversion, la prière, l'écoute de la Parole, l'accueil des sacrements peuvent nous aider, et particulièrement le sacrement de Réconciliation.
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Pour vivre cette conversion, le sacrement de réconciliation, également appelé « de pénitence », « du pardon » ou « confession », est le moyen d’obtenir le pardon des péchés commis après le baptême. Dieu pardonne gratuitement les péchés de celui qui regrette sa faute et demande à en être libéré. Vivre ce sacrement, c’est recevoir le pardon de Dieu par l’intermédiaire d’un prêtre, à qui le Christ a donné pouvoir de remettre les péchés en son Nom.
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Selon le défunt pape François, le pardon divin « fait de nous des hommes nouveaux, comme de nouveaux baptisés. Il nous purifie de l’intérieur, nous ramène à l’état de notre renaissance baptismale : il fait couler à nouveau les eaux fraîches de la grâce dans nos cœurs desséchés par la tristesse et salis par le péché. Le Seigneur enlève les cendres des braises de l’âme, nettoie les taches intérieures qui nous empêchent de faire confiance à Dieu, d’embrasser nos frères, de nous aimer nous-mêmes. Il pardonne tout. »
Oui, le sacrement de Réconciliation offre de nombreux bienfaits pour notre vie spirituelle et humaine, tels que :
- une guérison intérieure : le péché peut laisser des cicatrices profondes dans notre âme. La confession agit comme un baume spirituel, guérissant les blessures causées par nos fautes et restaurant notre paix intérieure ;
- une restauration de la grâce : chaque fois que nous péchons, en particulier lorsque nous commettons des péchés graves, nous nous éloignons de la grâce de Dieu. En vivant le sacrement de la confession, nous sommes renouvelés dans cette communion divine qui nous permet de vivre pleinement notre foi ;
- un renforcement contre les tentations futures : la grâce reçue dans le sacrement ne fait pas que nous pardonner ; elle nous renforce également pour résister aux tentations futures. Elle nous aide à croître en vertu et à éviter de retomber dans les mêmes schémas qui nous abîment ;
- un renouvellement de notre relation avec l’Église : nos péchés affectent non seulement notre vie personnelle, mais aussi le Corps du Christ dans son ensemble. Lorsque nous péchons, nous ne brisons pas seulement notre relation avec Dieu, mais aussi avec la communauté ecclésiale. Par la réconciliation, nous sommes pleinement rétablis dans la communion de l’Église.
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Nos paroisses d’Asnières-Centre vous proposent une semaine exceptionnelle pour vivre ce sacrement :
▶ mardi 16 décembre de 17h à 19h en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, lors de la permanence du prêtre ;
▶ mercredi 17 décembre de 21h à 22h30 en l’église Sainte-Geneviève, pendant l’Adoration Eucharistique ;
▶ jeudi 18 décembre de 20h30 à 22h en la chapelle Saint-Daniel, pendant la Veillée de Louange ;
▶ vendredi 19 décembre de 17h à 19h en l’église Sainte-Geneviève, lors de la permanence du prêtre ;
▶ samedi 20 décembre de 10h à 11h30 dans les 3 lieux de culte.
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Vous pouvez aussi vivre le sacrement de réconciliation :
▶ en le demandant à la sortie d’une messe au prêtre qui vient de la célébrer ;
▶ en prenant rendez-vous avec un prêtre à une heure et un jour qui vous conviennent.
Edito - Mission de rue à l’approche de Noël
Chers paroissiens et chères paroissiennes, chers amis,
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Nous sommes à quelques jours de Noël et nous remarquons que les rues s’illuminent, les vitrines se remplissent, les familles s’activent pour chercher des cadeaux. « Joie au ciel ! Exulte la terre » (psaume 95 chanté à la messe de la Nuit de Noël) !
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À Noël, les chrétiens sont invités à vivre un temps de joie ; et cette joie, c’est de se savoir sauvés par Jésus qui vient dans notre histoire. Jésus vient dans le silence, dans la crèche, au cœur du monde, humble et petit enfant. Quel émerveillement !
C’est pourquoi, le samedi 6 décembre de 9h00 à 12h30, notre ensemble paroissial s’engage à faire une précieuse mission de rue qui consiste à aller à la rencontre de ceux qui ne franchissent plus les portes des églises ou de ceux qui ne connaissent pas encore la joie d’être au contact de Dieu dans nos paroisses. D’autres paroissiens pourront rester en train d’adorer le Seigneur qui se donne à voir dans le Saint-Sacrement, sachant aussi que d’autres personnes prient pour nous dans des communautés religieuses ou dans des monastères.
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La mission de rue, c’est un témoignage d’amour de Dieu et du prochain avec un sourire, une invitation contenant les horaires des messes, une parole de Dieu offerte, une prière et une médaille miraculeuse proposées. Il ne s’agit pas de convaincre, de faire du prosélytisme, mais d’être tout simplement des disciples missionnaires envoyés par le curé de nos paroisses, au nom de Jésus, envoyé par le Père. En effet, « en vertu du baptême reçu, chaque membre du peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire (cf. Mt 28,19). Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation, et il serait inadéquat de penser à un schéma d’évangélisation utilisé pour des acteurs qualifiés, où le reste du peuple fidèle serait seulement destiné à bénéficier de leurs actions... Cette conviction se transforme en un appel adressé à chaque chrétien, pour que personne ne renonce à son engagement pour l’évangélisation, car s’il a vraiment fait l’expérience de l’amour de Dieu qui le sauve, il n’a pas besoin de beaucoup de leçons ou de longues instructions. » (Pape François, dans l’Exhortation apostolique La joie de l’Évangile, n° 120).
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Comme les bergers à Bethléem, nous sommes envoyés dans la ville d’Asnières pour annoncer la naissance du Sauveur. Cette mission est joyeuse, enracinée dans la Bible et incarnée en chacun de nous. Elle témoigne que l’Église n’est pas repliée sur elle-même, mais qu’elle est une Église en sortie, une Église qui se veut proche de tous sans exception.
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Venez nombreux, en famille, entre ami ou tout seul !
Que cette mission de rue soit pour notre ensemble paroissial une source de joie renouvelée, et qu’elle ouvre pour beaucoup de gens un chemin vers le Christ, Lumière sur nos vies.