Edito - La mission : tous appelés !
N’ayons pas peur !
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La mission est essentiellement liée à la proclamation de l’Évangile à ceux qui ne connaissent pas Jésus Christ, l’ont toujours refusé ou qui s’en sont éloignés. Par leur Baptême, les chrétiens deviennent disciples du Christ et ont le devoir d’annoncer l’Évangile sans exclure personne, pas comme quelqu’un qui dicte une loi, mais comme quelqu’un qui partage une joie, indique un bel horizon et offre un banquet désirable.
Il est nécessaire de rester tendus vers l’annonce. Saint Jean-Paul II
La mission au quotidien est à la portée de tous en s’appuyant sur trois piliers incontournables :
- La prière :
Tisser un cœur à cœur avec Jésus. Ce repos dans l’Amour du Christ nous donne un cœur de compassion pour ceux que nous allons rencontrer dans la journée (famille, voisins, collègues et aussi les inconnus que nous pouvons croiser). “Seigneur, rends-moi disponible pour aller vers les personnes vers lesquelles Tu veux m’envoyer”.
- L’audace :
Jésus est l’envoyé du Père et Il nous envoie. Inutile d’avoir toutes les connaissances et d’être expérimenté pour se lancer. Il nous donne tout l’équipement nécessaire : “Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mat 28, 19).
- Se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint :
En restant attentifs lors d’une conversation, à la porte qui s’ouvre… il est possible de demander à la personne si elle est croyante ou non.
En restant en écoute active.
En donnant notre propre témoignage de conversion.
En proposant de prier pour et/ou avec la personne, en lui disant que telle qu’elle est, cette personne est aimée depuis toujours d’un amour infini.
Évangéliser, c’est aussi rester humble : ce n’est pas moi qui convertis mais le Seigneur seul. Il nous faut accepter d’être rejetés, critiqués, parfois insultés : “Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïront, quand ils vous frapperont d’exclusion et vous insulteront et proscriront votre nom comme infâme, à cause du Fils de l’homme” (Luc 6, 22).
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La mission peut revêtir différentes formes :
- Comme Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus quand, enfermée dans son Carmel, elle prie pour le salut des âmes. Elle est proclamée Patronne des Missions.
- Comme Saint Charles de Foucauld qui, par sa présence discrète dans le désert, témoigne de sa foi.
- Comme Saint François-Xavier qui, jusqu’à l’épuisement, parcourt le monde et plus particulièrement l’Asie, impatient de faire connaître le message de l’Évangile.
Dans notre paroisse il nous est proposé la mission de rue : allons-y poussés par l’Esprit Saint, avec audace et portés par la prière de ceux qui ne peuvent pas sortir. Nous partons par deux, comme les disciples envoyés par Jésus, priant l’un pour l’autre lors des rencontres. Nous annonçons les évènements à venir dans notre ensemble pastoral.
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Nous partageons nos rencontres et confions à la prière les prénoms des personnes rencontrées. Nous ne verrons peut-être pas les fruits de ces rencontres, mais dans la foi, nous sommes sûrs que le Seigneur a un projet particulier pour la personne rencontrée.
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N’hésitons donc pas à partager notre joie d’être aimé, d’être sûr de la Miséricorde du Christ !
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N’ayons pas peur !
Venez nous rejoindre le 21 mars à 9h30, à Saint-Daniel, nous vous attendons avec joie !
Edito - De scrutins en scrutins
Le Carême est pour chacun le temps de revenir à la source profonde de sa vie. Cette source, c’est le baptême par lequel nous avons été appelés à vivre avec le Christ.
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Pour les catéchumènes, lycéens ou collégiens, et adultes, qui recevront le baptême au cours de la nuit pascale, le Carême est alors le temps d’une préparation intense qui tient autant de la retraite spirituelle que de la catéchèse.
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Leur Carême a commencé par ce qu’on nomme « l’appel décisif » : l’évêque lui-même, au cours d’une célébration commune, les a appelés par leur nom et a authentifié leur demande de baptême. Il leur a remis l’écharpe violette qu’ils porteront au cours des liturgies jusqu’à l’échanger, la nuit de Pâques, contre l’écharpe blanche. Pour ce temps de « la purification et de l’illumination », l’Église leur propose trois rites, trois « scrutins », au cours des messes des 3ème, 4ème et 5ème dimanches de Carême.
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Vivre un scrutin, c’est se laisser « scruter le cœur et les reins », c’est se laisser regarder par le Seigneur pour discerner en soi ce qui est lumière et ténèbres, c’est recevoir la force pour vivre ce cheminement. Un scrutin se célèbre au cours d’une liturgie pour que les paroissiens prient pour les catéchumènes et se laissent eux-mêmes toucher par l’appel à la conversion du cœur.
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Les évangiles de ces messes de scrutin sont des textes majeurs : la Samaritaine qui découvre l’eau vive, l’Aveugle-né qui accède à la lumière et Lazare qui ressuscite. L’eau, la lumière, la vie : trois dimensions essentielles de l’initiation chrétienne.
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Mais le mot scrutin a une autre actualité puisque les élections municipales vont scruter, non pas le cœur et les reins des Français, mais leur détermination pour le gouvernement de leurs communes. Nous aurons à scruter, avant de voter, la personnalité des candidats et leurs projets pour les années à venir.
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Les mots sont riches de sens. Dans la Bible, l’appel que Dieu nous fait est une élection. Nous sommes élus pour vivre l’Alliance que Dieu a conclue avec nous et pour en témoigner.
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En élisant nos officiers municipaux, nous les appellerons à faire alliance avec nous pour construire une ville où il fasse bon vivre pour tous.
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Oui, on peut le dire : notre Carême se déroulera de scrutins en scrutins, d’élections en élections. Nous n’avons pas le droit d’en négliger aucune. Chacune, à sa manière, est liée à ce que l’évangile appelle le Royaume de Dieu et sa justice.
- 1° scrutin : dimanche 15 mars, à 10h30, à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours pour tous,
- 2° scrutin : dimanche 22 mars, à 11h00, à Saint-Daniel pour les catéchumènes adultes et à 18h00 à Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours pour les lycéens et collégiens,
- 3° scrutin : dimanche 29 mars, à 10h30 à Sainte-Geneviève pour les adultes et à 11h00 à Saint-Joseph-des-Quatre-Routes pour les lycéens et collégiens.
Edito - L'écologie intégrale, chemin de Carême
Le diacre Yann Bouchard, nouveau délégué diocésain à l’écologie intégrale, donne cette définition : il s’agit de l’écologie des relations, c’est-à-dire de la relation à soi, aux autres, à la Création et à Dieu. C’est un appel à la conversion de toute notre vie et pas seulement au tri des déchets ou au remplacement de la voiture par le vélo.
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L’écologie intégrale s’articule avec les moyens proposés par l’Église pour nous rapprocher de Dieu pendant le Carême :
La prière :
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Avec le Notre Père, reconnaître que tout est donné, à commencer par « notre pain de ce jour », et demander pardon pour nos offenses, y compris celles faites à la Création ;
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Rendre grâce avec le Psaume de la Création ou le chant de Taizé « Bénissez le Seigneur » ;
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Faire l’examen de conscience écologique du Mouvement Laudato Si ;
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Méditer l’encyclique Laudato Si.
Le jeûne :
Se priver pour aimer davantage, comme le rappelle le jeu de mots « Car-Aime ». « Plus le cœur de la personne est vide, plus elle a besoin d’objets à acheter, à posséder et à consommer », écrit le pape François. Et si me priver de quelque chose permettait de me respecter davantage, de faire plus de place aux autres, à Dieu et d’être plus en harmonie avec la Création ?
Manger moins de viande, habitude de jeûne depuis toujours, aura un impact positif sur ma santé et sur la planète ; un jeûne de séries télé sera bénéfique pour mon sommeil, pour ma famille avec qui je passerai plus de temps ou pour ma vie de prière, et pour la planète (le streaming vidéo au niveau mondial représente 1 % des émissions de gaz à effet de serre !).
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Le partage :
Répondre au cri de la terre et des pauvres face à l’exploitation inconsidérée des ressources, polluante et inégalitaire, par une vie plus sobre et sortir de la culture du déchet : « Le fait de réutiliser quelque chose au lieu de le jeter rapidement, parce qu’on est animé par de profondes motivations, peut être un acte d’amour exprimant notre dignité. »
Réparer ou créer à partir de ce qui serait jeté sinon sera l’occasion de beaux moments partagés. D’ailleurs, nous vous solliciterons bientôt pour réparer les terrasses de Saint-Daniel. N’hésitez pas !
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Bon Carême avec Laudato Si !
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« Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté. Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne. Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux. […] »
Extrait de la prière pour notre terre, encyclique Laudato Si.
Edito - Venez & Voyez
Demandez, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.” (Matthieu 7,7)
“Que veux-tu que je fasse pour toi ?” (Marc 10,51)
Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.
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Ces phrases de l’Évangile font partie de mon quotidien. Je m’adresse au Seigneur plusieurs fois par jour. Je lui parle comme à un ami : je lui confie mes joies, mes envies, mes projets, mes craintes et mes peines. Et avant de prendre une décision, je me tourne vers Lui : je demande à l’Esprit Saint de me guider sur le bon chemin.
Je ne me sens jamais seule : je me sens accompagnée. Je sens que le Seigneur veille sur moi et me protège.
Je repère sa présence dans ma vie. Alors je lui fais confiance : je me laisse guider, et je laisse place aux imprévus.
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L’an dernier, j’ai eu besoin de fortifier cette foi reçue. Pendant le Carême, je me suis inscrite au parcours “Venez et Voyez”, une mini-retraite dans la ville. Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je savais que ma foi avait besoin d’être renouvelée et fortifiée. Je voulais me reconnecter au Seigneur et à sa Parole, rallumer la flamme.
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Au fil des quatre soirées, je me suis laissée porter par la prière, l’enseignement, les témoignages, les chants et la fraternité. Cela a porté du fruit : ma flamme est revenue plus vive. Cette année, j’ai décidé de participer à l’organisation du parcours, pour rendre grâce.
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Le parcours “Venez et Voyez” est accessible à tous : chercheurs de Dieu, pratiquants réguliers ou chrétiens engagés. Il est centré sur l’essentiel, bien rythmé et progressif.
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Venez faire une pause. Offrez-vous un cœur à cœur avec lui. Laissez-vous surprendre : venez rencontrer le Dieu vivant pour en être témoin.
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Parlez-en autour de vous, même à des personnes éloignées de l’Église : le Seigneur les attend aussi. Le Seigneur est présent partout dans votre vie ; venez apprendre à reconnaître sa présence. Votre vie en sera transformée, embellie : vous donnerez de la Vie à votre vie.
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« Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8,12)
Venez et voyez !
Informations pratiques
Rendez-vous les mardis 17 mars, 24 mars, 31 mars et 7 avril de 20h15 à 22h15, à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours - 31 rue Albert 1er, Asnières-sur-Seine.
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Pour faciliter l’organisation et vous accueillir dans les meilleures conditions, l’inscription préalable est demandée à : venezetvoyezasnieres@gmail.com
Deux temps individuels de préparation et de bilan font partie de la démarche et vous seront proposés avant et après les 4 soirées.
Aucune participation n’est demandée, venez comme vous êtes
Edito - Que votre lumière brille
Françoise est entrée à la résidence Fontaine en avril dernier. À plus de 90 ans, elle devenait moins autonome et voulait se rapprocher de son fils et de sa famille. Au fil des semaines, son arthrose est devenue très invalidante, l’empêchant de manger seule et d’envoyer des SMS. Et pourtant, elle illuminait de sa ferveur et de son sourire les messes et les temps de prières organisés à la Résidence.
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En juin, lors d’une visite d’une bénévole de l’aumônerie en maisons de retraite, elle lui demanda de l’aider à préparer sa messe de funérailles, car elle sentait ses forces l’abandonner. Ce fut fait en accord avec la famille, durant l’été, au gré de sa forme et de sa fatigue. Mais elle le fit avec courage et application.
À la fin de l’automne, dans sa chambre, Françoise reçut le sacrement de réconciliation et celui des malades. Et bientôt, elle n’eut plus la force de venir à la messe. Les bénévoles lui apportaient la communion régulièrement et elle se désolait de ne plus pouvoir faire un beau signe de croix. Elle priait pour la paix dans le monde et, tous les soirs, pour les âmes du purgatoire, dont elle se souciait beaucoup.
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Françoise a quitté ce monde terrestre les premiers jours de janvier, en paix, avide de rejoindre son mari, parti avant elle. Je rends grâce pour sa confiance et la richesse de nos échanges.
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Voici un témoignage sur le rôle des équipes de l’Aumônerie en maisons de retraite qui maintiennent humblement une présence d’Église dans ces lieux. Elles y organisent la célébration de messes mensuelles, des temps de prières et proposent le sacrement des malades ou portent la communion dans les chambres. Mais l’essentiel de leur temps est consacré aux visites qu’elles font chaque semaine auprès des résidents. Elles sont ces petites lumières qui réchauffent ces personnes souvent esseulées, qui éclairent quand le grand âge devient plus sombre, qui vacillent aussi lorsque la souffrance prend le pas sur l’espérance. Ce sont des moments empreints de partage, d’écoute bienveillante et d’amitié. Nous nous effaçons devant les paroles qui nous sont confiées, pour les accueillir, les faire résonner en nous quand nous les quittons, pour les porter dans nos prières.
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En s’engageant auprès de nos aînés, nous nous présentons à eux tels que nous sommes, empreints de vérité dans nos échanges, et porteurs de cette lumière de l’amour de Dieu. En revenant à la Source, nous y puisons la force de poursuivre notre mission et de pouvoir leur redire les paroles du Christ : « Je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie » (Jean 8, 12).
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Nicole Mentré, responsable de l'Aumônerie Catholique en Maisons de Retraite d'Asnières
Edito - Vivre une fête en Eglise dans un monde éprouvé par le mal
La foi chrétienne n’est pas une fable, un mythe, une légende ou une fiction. Elle s’enracine dans des événements fondateurs qui se sont déroulés à un moment précis de notre histoire. Les fêtes chrétiennes nous permettent donc de situer notre foi dans l’espace-temps. Pour que la foi puisse se transmettre de génération en génération, les fêtes chrétiennes servent aussi d’outils pédagogiques pour transmettre la foi à ceux qui nous suivent.
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Ce lundi 2 février à 19h00 en l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, l’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée d’un verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus, « lumière pour éclairer les nations ».
Pour accomplir la loi, les parents de Jésus vont au Temple pour l’y présenter, comme le veut la coutume. Ce geste ordinaire, réalisé par toutes les familles du peuple d’Israël, prend ici une nouvelle ampleur. Ce ne sont pas seulement des parents qui présentent leur premier-né au Dieu Tout-Puissant, mais c’est Dieu lui-même qui se manifeste encore une fois à son Peuple.
Depuis Noël, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui s’est fait proche, pauvre et vulnérable ; oui, nous sommes dans l’émerveillement de ce Dieu qui se fait accessible en son Fils Jésus-Christ, lui qui est vrai Dieu et vrai homme. Vivre en chrétien la fête de la Chandeleur, c’est remettre le Christ au centre de nos préoccupations.
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Moines et moniales, religieux et religieuses fêtent d'une manière particulière le 2 février. Jean-Paul II a en effet institué cette journée comme « Journée de la Vie consacrée ». Cette journée invite à rendre grâce à Dieu pour l'œuvre de son amour, comme l'a fait la Vierge Marie. Invitation pour toutes celles et ceux qui ont consacré leur vie au Seigneur à revenir à la source de leur vocation, à faire le bilan d'une vie consacrée au Seigneur, à renouveler et confirmer l'engagement de leur consécration.
Le dimanche 8 février à la messe de 10h30, nous fêterons l’anniversaire de la consécration de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. Plutôt que de parler d’anniversaire de consécration d’une église, on parle de « fête de la dédicace d’une église ».
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Commencée en 1934 et réalisée en 1936, les difficultés économiques et la Seconde Guerre mondiale de 1939-1945 avaient bloqué la construction de la façade d’entrée. Enfin achevée lors de la rénovation de l’église, la dédicace a eu lieu le dimanche 7 février 2021, 85 ans après la pose de la première pierre en 1934, lors d’une célébration présidée par notre évêque. Notre église de pierre est un symbole de l'Église de Dieu, dont le Christ est la pierre d'angle et dont nous sommes les pierres vivantes.
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« Un édifice cultuel doit être considéré pour ce qu’il est : il n’est ni une salle de spectacle, ni un musée, ni un bâtiment. Il est un édifice religieux, un signe de transcendance dans notre société sécularisée », rappelait il y a quelques années Monseigneur Minnerath.
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Que nos églises d’Asnières-Centre nous aident à entretenir nos maisons intérieures pour que nous soyons des pierres vivantes et non des pierres de musée.
Que nos assemblées y soient vivantes, pour le service de la louange de Dieu, pour l’écoute de sa parole, pour le partage et la communion fraternelle, pour y entendre notre Seigneur les envoyer en mission d’Évangile dans le monde des humains dont il a fait sa demeure en son Fils, Jésus Christ ressuscité.
Edito : la Parole de Dieu, l'écouter, la célébrer, la méditer
L’Église célèbre ce 3ᵉ dimanche du temps ordinaire le dimanche de la Parole de Dieu. C'est par le motu proprio Apperuit illis — « il leur ouvrit » (cf. Luc 24, 45) — publié le 30 septembre 2019 que le pape François l'a institué. Il a inscrit sa démarche dans le sillage des grands textes du Magistère, tels que la constitution dogmatique Dei Verbum et l'exhortation apostolique de Benoît XVI Verbum Domini.
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La Parole de Dieu est le contenu de la révélation divine. Elle s'exprime en premier lieu par l’Écriture Sainte, qui comprend l'Ancien et le Nouveau Testament, et elle est écrite sous l'inspiration de l'Esprit Saint. Il ne s'agit pas seulement d'une histoire, d'un texte, mais de Quelqu'un. La Parole de Dieu, c'est Jésus Christ, « Verbe incarné ». Cette Parole est un chemin de vie sur lequel Dieu vient à la rencontre de l'homme pour lui permettre de le suivre.
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Notre évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé, a publié une lettre pastorale intitulée Verbum Christi (« Que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse »). Elle nous invite à nous mettre en route pour nous laisser convertir et transmettre la Bonne Nouvelle au cœur de nos réalités humaines. Une parole de Foi, d'Espérance et de Charité qui doit nous animer. C'est aussi l'occasion de mieux découvrir et d'approfondir sa foi.
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Le diocèse de Nanterre a lancé une opération « Randonnée Biblique », consistant à lire l'intégralité de la Bible : chaque jour un chapitre à lire (soit 2 à 9 minutes).
Nous avons rappelé, concernant la lettre pastorale de l'évêque, une rencontre qui vous est proposée le jeudi 29 janvier prochain à 15h30 ou à 20h30 dans les locaux de Saint-Daniel.
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Un autre événement est prévu : le Concile provincial d’Île-de-France sur l'accompagnement des néophytes et des catéchumènes, qui va entrer à partir du 25 janvier dans sa phase préparatoire et qui débutera le 31 mai pour une durée d'un an. Ce Concile, qui, suite à l'appel du pape Léon XIV, se veut missionnaire. En ce 3ᵉ dimanche, nous pourrons lire ensemble la prière (qui figure dans la feuille paroissiale) du Concile à la fin de la messe.
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Alors je vous invite à prendre le temps d'accueillir avec joie ces événements :
« Nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous est apparue : ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous soyez en communion avec nous et que notre communion soit avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. » (1 Jn 1, 2-3)
Edito - Sous le ciel de Pontmain
Pèlerins d'espérance un jour, pèlerins d'espérance toujours... Et nous voilà repartis !
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Après le pèlerinage diocésain du 17 mai 2025 à Notre-Dame de Paris et Saint-Sulpice, réunissant près de 7000 paroissiens des Hauts-de-Seine, nous reprenons cette année notre format habituel de pèlerinage paroissial, dont le dernier s'est tenu il y a deux ans à Lisieux.
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C'est ainsi que dans 4 mois et demi, les 30 et 31 mai 2026, nous aurons la joie de réaliser notre prochain pèlerinage à Notre-Dame de Pontmain. Ce sera l'occasion pour nous de (re)découvrir le message de grâce que Marie, Mère de l'Espérance, adressa à la France à l'une des heures les plus sombres de l'histoire.
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Nous y serons accueillis dès notre arrivée par Sœur Germain, qui a œuvré quelques années dans nos paroisses d'Asnières Centres, en particulier au service des jeunes de l'aumônerie.
En effet, Sœur Germaine nous relie déjà à ce sanctuaire qui est justement au cœur de l'actualité ces jours-ci.
En ce samedi 17 janvier 2026, Mgr Jean-Pierre Vuillmin, évêque du diocèse du Mans, a présidé les célébrations du 155e anniversaire de l’Apparition mariale survenue le 17 janvier 1871 à Pontmain. Un anniversaire qui lance dès aujourd’hui notre propre marche vers ce petit village de la Mayenne.
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Que nous faut-il donc retenir en ce dimanche où nous entamons notre communication, qui se déclinera au fil des 18 semaines qui nous séparent du jour J ?
D’abord, nous vous recommandons vivement de nous rejoindre dès aujourd’hui sur le groupe WhatsApp paroissial dédié, via le QR code. C’est là que nous recevrons les informations pratiques et les petites pépites spirituelles pour préparer notre rendez-vous avec la Vierge. Et pour les inconditionnels du papier, des flyers seront bien sûr mis à votre disposition d’ici quelques jours.
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Pour ce pèlerinage, le slogan sera : « Tous pèlerins. Tous participants. Tous priants. »
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Tous pèlerins : bien que le nombre des pèlerins soit limité autour de cent personnes, tous les paroissiens d’Asnières Centre qui le souhaitent pourront s’associer à ce temps fort, certains en tant que pèlerins voyageurs et d’autres en tant que pèlerins de cœur. Tous devraient rejoindre le groupe WhatsApp pour les informations.
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Tous participants : l’équipe paroissiale d’organisation du pèlerinage accueille tous les paroissiens volontaires qui souhaitent se mobiliser pour la réussite de ce temps fort, y compris pour une responsabilité symbolique dès maintenant ou le jour J. Nous avons besoin de vous !
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Et enfin, tous priants, parce que : « Mon fils se laisse toucher », nous dit la Vierge Marie.
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Alors, que faites-vous les 30 et 31 mai prochains ?
Edito - Disons non à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté !
La Conférence des évêques de France réaffirme son opposition à la mort provoquée et rappelle l’urgence de donner la priorité aux soins palliatifs.
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Le Sénat examine, du 20 au 26 janvier prochain, une proposition de loi sur ce qu’on appelle « l’aide à mourir » (il vaudrait mieux dire « l’aide à tuer »). S’il était adopté le 28 janvier prochain, ce texte parmi les plus permissifs au monde menacerait les plus fragiles et remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine.
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Ne restons pas silencieux. Ensemble affirmons notre attachement à la dignité de chacun. Les soins palliatifs, capables de soulager les douleurs aiguës et soucieux d’un accompagnement, sont la véritable aide jusqu’au bout.
L’interdit de tuer structure nos sociétés. Légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, c’est inscrire au cœur de notre société la possibilité de donner la mort sous conditions. S’il était adopté le 28 janvier, ce texte serait parmi les plus permissifs au monde.
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▶ Rappelons qu’il importe de ne pas confondre l’euthanasie avec l’acharnement thérapeutique, où l’on emploie des thérapies exagérément lourdes pour le patient, disproportionnées par rapport à l'amélioration attendue : l’Église catholique s’y oppose aussi.
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Au contraire, les soins palliatifs viennent apporter à une personne malade le confort dont elle a besoin en améliorant sa qualité de vie et en palliant quelque peu ses souffrances. Les soins palliatifs permettent d’apporter de l’assistance à une personne, de soulager les douleurs physiques et de prévenir toute souffrance morale, psychologique, sociale, mais aussi spirituelle.
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Rappelons aussi quelques définitions :
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Euthanasie : le fait de donner sciemment et volontairement la mort (à ne pas confondre avec les soins donnés pour lutter contre la douleur de manière ajustée à la souffrance de la personne malade, même s'ils peuvent entraîner la mort).
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Assistance au suicide : consiste à donner les moyens à une personne de se suicider elle-même, en absorbant un produit létal qui lui a été préalablement délivré.
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Suicide assisté : aide active d’un tiers pour l’administration de la substance létale lorsque la personne qui souhaite mettre fin à son existence n’est pas apte à le faire en raison de son état physique ou psychique.
▶ Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui, c’est d’en parler autour de vous et d’envoyer un message à votre sénateur pour exprimer votre inquiétude face à cette rupture éthique majeure.
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Pour les habitants d’Asnières-sur-Seine, le sénateur est Madame Marie-Do Aeschlimann. Son adresse mail est : md.aeschlimann@senat.fr
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Voilà un exemple de message à lui envoyer (sans oublier de le signer) :
« Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,
Je souhaite vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui sera examinée en janvier 2026.
Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur nos concitoyens les plus vulnérables. Il engage un basculement profond de notre modèle de solidarité et interroge le rôle des soignants, auxquels le serment d’Hippocrate impose de ne jamais provoquer délibérément la mort.
Aussi, je vous invite à réfléchir avec la plus grande vigilance aux conséquences humaines et sociétales d’un tel changement, et à vous prononcer contre ce projet de loi. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette interpellation citoyenne et vous adresse mes respectueuses salutations. »
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On ne joue pas avec la vie : interpellez votre parlementaire et encouragez vos proches, vos amis, vos voisins à le faire aussi.
Edito - De Noël au 1er jour de l’An, la paix est un chemin pour tous avec Jésus
À Noël, nous célébrons la naissance de Jésus, Dieu fait homme, Prince de la paix. Le 1er janvier nous vivrons la Journée mondiale de la paix établie à l'initiative de l’Église catholique romaine en 1968 en faveur de la paix dans le monde. Elle a lieu le 1er janvier de chaque année.
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Dans son message pour la 49e Journée mondiale de la paix qui aura lieu le 1er janvier 2026, publié le 18 décembre, Léon XIV propose une analyse crue dans son réalisme mais en même temps réconfortante par l'espérance qui l'imprègne. « Que la paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante » est le thème choisi par le Pape américain pour ce document.
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Le Pape déplore la remilitarisation en cours, les campagnes diffusant une perception de menaces, « le blasphème » qui consiste à « justifier religieusement la lutte armée », mais malgré cette « spirale destructrice sans précédent », la paix n’est pas une utopie, assure-t-il. C’est une présence, « le Christ, notre paix ».
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C'est une paix « désarmée et désarmante », une paix « humble et persévérante », celle que le Pape Léon XIV implore pour ce monde où, pour atteindre cette même paix, on fait la guerre ; où « on en vient à considérer comme une faute » le fait de ne pas se préparer suffisamment « à réagir aux attaques » et « à répondre aux violences ». Un monde où les dépenses militaires ont augmenté de 9,4 % ; où les relations entre les peuples sont fondées sur la peur et la domination ; où l'on bénit le nationalisme et où l'on justifie « religieusement la violence et la lutte armée ».
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L'importance de la communication est l'un des fils conducteurs du message dans lequel le Pape exhorte les croyants à rester vigilants « face à la tentative croissante de transformer même les pensées et les paroles en armes ». « Les grandes traditions spirituelles, tout comme l'usage correct de la raison, nous font aller au-delà des liens du sang ou de l'ethnie, au-delà de ces fraternités qui ne reconnaissent que ceux qui leur ressemblent et rejettent ceux qui sont différents », écrit le Pape. Tout cela ne va pas de soi aujourd'hui, à une époque où l'on a tendance à « entraîner les paroles de la foi dans le combat politique, à bénir le nationalisme et à justifier religieusement la violence et la lutte armée ».
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Parallèlement à l'action, le Pape demande de « cultiver la prière, la spiritualité, le dialogue œcuménique et interreligieux comme voies de paix et langages de rencontre entre les traditions et les cultures ». Grâce à « une créativité pastorale attentive et générative », il faut « montrer que la paix n'est pas une utopie ». En effet, « lorsque nous traitons la paix comme un idéal lointain », nous finissons par « ne pas considérer comme scandaleux qu'on puisse la nier et même faire la guerre pour atteindre la paix ».
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Le Pape rappelle l’importance du dialogue, qui signifie ne pas détruire les « ponts » et ne pas insister « sur le registre du reproche », mais plutôt privilégier « la voie de l’écoute » et, dans la mesure du possible, « la rencontre avec les motivations des autres ». Cet enseignement est emprunté à saint Augustin, selon lequel « un véritable ami de la paix aime ceux qui ne l’aiment pas ».
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Le Pape adresse enfin une pensée aux artisans de paix : « Ouvrons-nous à la paix ! », exhorte Léon XIV, « accueillons-la et reconnaissons-la, plutôt que de la considérer comme lointaine et impossible. Avant d'être un objectif, la paix est une présence et un chemin. Même si elle est contrariée à l'intérieur comme à l'extérieur de nous-mêmes, comme une petite flamme menacée par la tempête, gardons-la sans oublier les noms et les histoires de ceux qui en ont témoigné ».
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« Unir nos efforts pour contribuer mutuellement à une paix désarmante, une paix qui naît de l'ouverture et de l'humilité évangélique », telle est l'invitation finale du message pour la Journée mondiale de la paix 2026.